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NOUVEAU LIVRE !

ÂPRE EST LE MARATHON,
SATIRE DE PARTOUT

 

COURIR À PERDRE LA RAISON

 

ULTRA RUNNING MAN
 

 

LES ETATS D'AME D'UN COUREUR POETE

 

LA RAGE DE COURIR
 

Bienvenue sur le site officiel de Christian Fatton!

Vous êtes sur le site d’un coureur passionné de course à pied d’ultra qui se plaît d’essayer de repousser ses limites.

L’amitié trouvée en course et de nouveaux défis sportifs sont mes moteurs. J’ai la chance de pouvoir compter sur de nombreux amis, mes enfants, ma famille ou ma femme pour me ravitailler lors de ces grosses compétitions. Merci sincèrement, je leur dois la plupart de mes meilleurs résultats lorsqu’une assistance est autorisée.

Je vous laisse aussi découvrir mes poèmes dont les idées me sont venues souvent en courant. Au travers des menus, vous apprendrez ainsi à me connaître un peu mieux et vous invite à me contacter.

Dans la mesure de mes moyens, j’essaierai de répondre à vos attentes.La course à pied, malgré mon esprit compétitif, est pour moi un espace de rencontre et de partage amical. C’est pour moi souvent un lieu festif plein de joies diverses.

Je vous souhaite de bons moments sur mon site, mais n’oubliez pas l’heure de votre entraînement!

Dernières News :


RTS la 1ère,

Une émission qui parle de plusieurs problématiques liées à la dépendance au sport, et à ce monde fait de sponsoring, de médias, de résultats, qui le complètent. Ce petit monde auquel on est perçu et auquel aussi on s'identifie. Bonne écoute!

Cliquez ici pour accéder au podcast

News postée le : 17.01.2021

Forum de la RTS du 10 janvier 2021, L'invitée Sport Mélanie Hindi

Forum de la RTS du 10 janvier 2021, L'invitée Sport, Mélanie Hindi nous parle de la santé mentale des sportifs

https://www.rts.ch/play/radio/forum/audio/linvitee-sport---melanie-hindi-a-propos-de-la-sante-mentale-des-sportifs?id=11865688

News postée le : 11.01.2021

RTN, avec Armelle, La Petite Vadrouille du 22.12.20

https://www.rtn.ch/Scripts/Index.aspx?id=5335104

Le grand plaisir d'avoir rencontré Armelle de RTN

 

News postée le : 23.12.2020

Âpre est le marathon, Satire de partout, suivi de Inspirations poétiques aux sueurs pédestres

Le 5ème livre issu des limbes de mon cerveau et de mes observations a paru le 26 novembre 2020 aux éditions Jacques Flament alternative éditoriale.
https://www.jacquesflamenteditions.com/453-apre-est-le-marathon-satire-de-partout/

Ce livre est assez inclassable selon l'éditeur et pour un libraire déjà livré, il paraît que c'est très bien ainsi !

Ce livre est en fait 2 livres en un. Âpre est le marathon, Satire de partout constitue la première partie. C’est à tendance satirique pour me moquer de certains aspects du sport, l’ultra ou la course principalement. Le titre est en fait une holorime, une autre consonance pour vous dire Après le marathon, ça tire de partout. Vous voilà fixé sur une des particularités de mon livre. Autant la première partie que la 2ème, Inspirations poétiques aux sueurs pédestres comportent des holorimes, diverses sortes de rimes, des rimes babebines, des oxymores, des petits textes jouant à fond sur les sonorités et des petites réflexions en prose, pour varier le rythme et des changements bienvenus aux pages, afin de vous provoquer quelques sourires. Quelques poèmes sont d'inspirations fortement biographiques, vous les découvrirez vous-même, certains donnent la précision du déclencheur d'idées.

Exemples : Pathologie, Moi mon étranger, La tarte démo, Mon premier cône (vous allez lire celui-là avant les autres précités... hahaha, et j’en passe)

Un poème presque sans fin "Pars Olé ! Muse Zick m'inspire en courant" (le titre étant aussi une holorime) est issu de mes sensations éprouvées au long de mes entraînements ou des compétitions d'ultra-marathon.

Un autre parle d'hallucinations (voir Bouffonneries hallucinatoires de randonnées alpestres, dont l’idée m’est venue lors du SwissPeaks 360 km et 26'600 m de dénivelé d'Obergoms au Bouveret. Sur de telles distances en non-stop où on rabote les heures de sommeil–> 5h30 à dormir pour moi en 7 fois pour 112 h d’effort, bonjour les hallucinations !)

Quelques combles traitant de sport, dont un texte avec la marque des nombreuses chaussures de course (oui les Crocs aussi) en sous-entendu. Et mes petites réflexions sur ce qu’est l’extrême.

La 2 ème partie "Inspirations poétiques aux sueurs pédestres" comporte 4 chapitres. Les textes vont des plus récents aux plus anciens. Deux poèmes donnent la forme d'un regard ou d'un objet, pour accentuer le propos. (Regards à coeur ouvert dans Parfums de vie et Rien n'est jamais vain dans Vu dans mon jardin) Vous y trouverez « Parfums de vie » dont les idées viennent de faits divers, de l’actualité, de généralités etc…
Dans « Vu de mon jardin », des choses ayant trait à la nature, des observations, des sensations, des rêves, des réflexions, parfois en fable si j’ose dire, etc…

Dans le chapitre "Sonorités musicales" je revisite la définition de chaque lettre de l'alphabet, j’ai une "digression de chiffres" qui donne de curieuses mathématiques, je vous parle des divers membres de ma famille agrandie et imaginée pour l'occasion dans « Diffamie, dit famille » (oui diffamation, voir l’explication dans le livre). « Mes définitions » vous feront rentrer dans ma logique parfois un peu étrange. Enfin, ma dictée « Les jours de la semaine » vous fera à coup sûr faire des fautes d’orthographe. Deux versions se côtoient en parallèle. Etc…

Le 4ème chapitre vous fera découvrir mes «Singuliers pluriels » destinés à ricocher dans votre esprit avec de biens étranges pluriels.
Exemples : Du saut à ski - des os tassent qui, La gym artistique – l’échine arthritique, Un pro a signé, des preux assignés, La grimpe - legs reins pieux, Mon lama - mêle amas (de salive), Un shampoing - des chants à la pelle, Ce monde - s'émonde, Une passion - dépasse sillons, etc… sur 54 pages de voyages dans de curieux pluriels, mais non dénué de sens ou d'élan à nous faire réfléchir.

334 pages de pur bonheur (élément marketing, attention ? Non, c'est la vérité (:-)

Vous découvrirez, toute la complexité de ma "Pathologie", le premier poème qui suit le prélude de la 2ème partie, moi tiraillé par les mots, les syllabes, les sonorités, les vérités et ses contrevérités tout aussi véridiques…

Votre curiosité a été titillée ? Suivez le lien, ça en vaut la peine, commande en ligne chez l’éditeur https://www.jacquesflamenteditions.com/453-apre-est-le-marathon-satire-de-partout/
ou dans les librairies de la région neuchâteloise, ou sur commande dans les librairies. Merci d’avance pour votre intérêt. Bonne lecture à vous !

News postée le : 06.12.2020

Samedi des bibliothèques, conférences organisées par le Bibliobus

Le samedi 13 mars 2021, aux mines d'asphalte de Travers, est organisée la journée du samedi des bibliothèques, par le bibliobus neuchâtelois.
Durant la matinée, probablement vers 10 h du matin, je donnerai une conférence ayant trait à mes expériences en l'Ultra Marathon.
Le thème de la journée s'intitule : MÊME PAS PEUR.
Réservez votre samedi et merci d'avance de venir nous rendre visite. 
Venez visiter mon site en 2021, je mettrai le programme complet de la journée. A bientôt!

News postée le : 01.12.2020

Un 5 ème livre bientôt à paraître et des livres pour des cadeaux ?

Une idée cadeau pour offrir des périples sportifs au long cours à travers l'Europe ou sur le Tour de France FootRace? Ou pour voir plus de généralités avec Courir à perdre la Raison? Ou des poèmes de sports, nature, de ma région berceau de l'absinthe, de sentiments et plus... c'est par là

https://www.jacquesflamenteditions.com/christian-fatton/

Et un 5ème livre à paraître prochainement, courant décembre ? Merci d'avance et prenez soin de vous!
A bientôt pour la couverture du livre et plus de renseignements

News postée le : 19.11.2020

2020.11.07 Lac de Neuchâtel 93 km, route, trail

Malgré la Covid-19, une petite course autour du Lac de Neuchâtel a pu avoir lieu samedi. Le plafond nuageux nous a empêché de voir le soleil mais c'était agréable pour courir, question température. Il n'y avait pas de vent ou alors très faible mais nous étions aussi souvent protégés à longer le lac dans la région sud de la Grande Cariçaie, parmi les forêts des rives du lac.
Nous restons plus ou moins groupés pour les 10 premiers km et nous discutons un peu, puis ça s'est gentiment décanté. J'ai été le premier à lâcher prise. Il n'y avait pas de balisage. Le tracé est au plus court autour du lac. J'avais bien étudié le parcours remis par l'organisateur et découvert ainsi des chemins que je ne connaissais pas et effectivement, c'est assez direct. Nous sommes partis de Neuchâtel et avons tourné dans le sens des aiguilles d'une montre. Le tronçon du sud du lac est quasiment tout droit du canal de la Broye (reliant les lacs de Morat et de Neuchâtel) à Yverdon. Les pluies de ces dernières semaines ont rendu un passage particulièrement marécageux entre Cudrefin et Portalban, entre le km 21 et 24 environ. Ce sol spongieux, avec des flaques incontournables m'a bien détrempé les pieds et soulagé mes douleurs au genou gauche qui étaient apparues à Cudrefin sur les parties en asphalte. Partis à un petit 10 km/h, nous avons un peu discuté au début mais moi, ça me mettait déjà hors de souffle et ne pouvais pas bien tenir la discussion. Avec mes problèmes de santé de cette année, le départ était certainement un peu rapide pour moi mais j'espérais pouvoir rester avec quelqu'un jusqu'au départ d'un chemin en bout de lac, paraît-il assez difficile à trouver. En fait, c'était même marqué sentier pédestre, ça n'était pas un problème.
Me retrouvant finalement à l'arrière peu de temps après au 11ème km, j'ai eu le plaisir d'être rattrapé par Julia (ma femme) et Nicolas, un coureur qui courait avec elle après Cudrefin, soit 9 km après les avoir perdus de vue. Le premier à ce moment-là était déjà détaché et à trois, ils se sont trompés faisant un détour. Ce qui m'a fait repasser devant eux en 2ème position. A la sortie de Cudrefin, au km 20 environ, ils me rattrapent à 2, le 3ème de ce groupe, Pierre, prenant un parcours plus routier mais un peu plus long. Et 10 km plus loin, Julia et Nicolas me rattrapent à nouveau... ils s'étaient à nouveau trompés, faisant un bon tour de camping tout au bord de l'eau et le chemin étant sympa, ils ont continué jusqu'à finir dans un cul de sac. Et au bord du lac, avec des marais et une végétation dense, impossible de couper à travers la forêt. Mais à partir du moment où ils me rattrapent et me dépassent rapidement, je n'ai plus vu personne. Leurs silhouettes disparaissent très vite de ma vue.
Après 4 h de course et 34 km tout rond, ma moyenne a déjà baissé. Elle va chuter drastiquement à partir de ce moment-là avec parfois de petits moments où je suis peut-être à plus de 7 km/h, mais avec d'autres, ponctués d'essoufflement total où je suis à peine à 6 km/h. Le temps devient long mais j'essaie de ne penser qu'à avancer et de ne pas avoir de pensées négatives. Elles surviennent parfois avec plus de problèmes, de douleurs, mais j'arrive à rester déterminé à vouloir finir. Il n'y a pas tant de courses cette année estampée « Covid 19», donc il faut en profiter en restant en course.
A Yverdon au km 55, un ravitaillement est organisé, 7h20 que je suis parti. J'ai 2h01 de retard sur Marco, 1h31 sur Julia, 1h16 sur Pierre et 1h01 sur Nicolas. 
Voyant mon tempo assez catastrophique, pourtant je ne me balade pas, je suis concentré et essaie d'aller aussi vite que possible, j'annonce que je risque peut-être de faire 14 h car il reste 38 km, et à 6 km/h, cela fait encore 6h20, donc total 13h40. Je vais avoir un regain de forme avec le coca qui remplit une de mes gourdes, une banane du ravitaillement, un peu de jambon et de fromage sorti de mon sac. Mais des bas surviennent aussi... je ne fais que 5.8 km durant une heure, quand je dois m'arrêter pour enfiler ma veste et mes gants, le froid étant un peu trop vif pour ne pas mieux m'équiper. Un appel de Julia qui m'annonce qu'elle a gagné en 9h32 et qu'elle vient en marchant à ma rencontre. J'ai un peu plus de 20 km à ce moment-là pour atteindre l’arrivée de la place du Port de Neuchâtel. Peu de temps après, un autre téléphone... je me dis qu'elle exagère, on vient de se parler au téléphone. Je ressors mon téléphone et je constate que c'est mon cardiologue.... Un rendez-vous pour une intervention la semaine prochaine, le jour n'est pas encore fixé, mais ça devrait jouer, malgré les hôpitaux surchargés par la Covid-19. Ce téléphone me fout un coup de blues, je ne me sens pas trop bien. Quelque part, cette intervention me fout les jetons. Toutefois, j'espère quand même qu'après ça, je vais retrouver du souffle et que les impressions de serrement, voire les piquées au coeur vont disparaître. Et que le sang irriguera mieux mes poumons. Car se trainer comme aujourd'hui est peut-être sympa si la nature et l'environnement sont beaux et que la météo est favorable, mais c'est quand même dur de réaliser que j'en suis au stade que je ne voulais pas atteindre... à ce rythme-là, pour moi ce n'est plus vraiment de la course. Ainsi, je n'ai plus besoin de dossards, je préfère aller randonner où j'en ai envie, sans esprit de compétition. La compétition existe quand on peut se frotter aux autres. 
Toutefois, c'est là que j'ai du mal à comprendre, j'ai trouvé du plaisir... même si j'ai eu la trouille quand le coeur piquait fort. Julia me retrouve à une dizaine de km de l'arrivée et alors que je trottine elle marche presque aussi vite. Mais moi, si je marche, je vais encore plus lentement, je ne sais pas marcher à 6 km/h ou jusqu'à 7, 7.5 km/h pour certains coureurs qui sont aussi de bons marcheurs. J'arrive à Neuchâtel après 13h13.02 de temps, 1er de ma catégorie (hahaha, il a osé l'écrire, il était seul...) et dans le top 5 !!! (sur 5 partants, avouons-le encore une fois si vous avez zappé les premières lignes)
Malgré tout, en ces temps de coronavirus où tout s'annule, ça nous a fait une belle sortie, compétition malgré tout pour les premiers et moi j'étais là pour étoffer le peloton et donner un peu plus de valeur aux premiers... qui avaient au moins 2 viennent ensuite. Le temps réalisé par Julia est honorable, surtout qu’elle termine avec 97 km avec ses erreurs, comme le second semble-t-il et le 4ème  tout comme le 3ème avec 95 km. Je suis le seul qui a 93 km au final. Mon plan consulté quelques fois au début et la bonne étude du parcours d’avant course ont été plus efficaces que les gps qui équipaient 3 coureurs. Julia n’avait pas de gps et elle répugne à lire une carte… et pourtant elle connait bien le tour du lac par la route, vu qu’elle le fait parfois à l’entraînement en solo. Il y avait quand même quelques absents au départ et en course, vu que les règles en vigueur pour contrer la Covid-19 n'autorisent pas un attroupement de plus de 5 personnes.
Résultats:
1. Julia Fatton 9h32
2. Marco Jaeggi 9h49
3. Pierre Zürcher 10h12
4. Nicolas Galliano 11h32
5. Christian Fatton 13h13......  A bientôt !

News postée le : 08.11.2020

19.09.2020, K2 de Chando, 7.7 km, 2000 m dénivelé positif

Si ça va mieux question souffle depuis une semaine -10 jours, ça ne veut pas dire que ça va bien. Avec 2:09.38, la cruauté des chiffres est bien réelle et par rapport au dénivelé horaire que j’étais capable de grimper et avec qui je me battais ces 2-3 dernières années, montre qu’hier j’ai fait entre 20 et 35 minutes de trop! Mais c’est toujours mieux que cet été quand j’ai mis 2h32 en mode compétition... à fond mais en ne me sentant jamais bien. Hier ça n’a pas mieux commencé, j’avais les jambes asphyxiées après quelques minutes et sans force durant un bon quart d’heure. Puis c’est gentiment allé mieux une fois avoir 400-500 m de dénivelé et dans la partie la plus raide sous le téléski, j’avais l’impression d’avoir retrouvé toutes mes forces. Le positif est que je finis toujours mieux que je ne commence mais je suis encore loin d’avoir retrouvé toutes mes capacités. Je ne baisse pas les bras, ce serait pour moi synonyme d’abandon et être fataliste et je ne veux pas laisser tomber, j’y crois toujours que je peux retrouver un niveau de 2018 -2019 quand ça tournait bien. Au moins, la vue depuis l'Ilhorn à 2727 m d'altitude était splendide (surtout en juillet) et l'amitié avec de sympathiques retrouvailles d'amis coureurs était bien présentes et réconfortantes. Alors? A bientôt...

 

News postée le : 12.10.2020

Retour sur les 100 miles de France, de St-Péray en Ardèche

A l'analyse des résultats qui donnent le temps que l'on met par secteur, je constate qu'il m'a fallu 83 km pour me sentir bien, comme relaté dans mon texte ci-dessous.
http://ultrardeche.fr/100-miles-2020-resultats/
Du départ au 40ème km, je fais le 116 ème temps, donc j'en avais encore 12 derrière moi sur les 128, à moins qu'il y ait déjà eu quelques abandons.
Du 40ème au 83 ème km, seuls 3 coureurs sont plus lents que moi...je ne sais pas exactement combien de coureurs étaient encore en course. Il m'a fallu 12 minutes à ma montre pour m'équiper pour la nuit, laissant au ravitaillement une douzaine de coureurs.  En repartant de ce poste, 83ème km, un peu plus que la mi-course, j'en croise 3 mais dans ces 3, il y aura un abandon et la personne qui abandonne  est plus rapide que moi pour le 2ème quart de la course. Les 3 plus lents que moi ont tous abandonné. J'ai même passé de bons moments avec Vincent, entre autre, vu qu'on a fait une bonne vingtaine de km ensemble, ou même peut-être davantage.
Du 83ème au 124 ème km, le 3ème tronçon, je fais le 45 ème temps, j'ai pu accélérer surtout sur les 15 premiers km de la légère descente, avec la fraîcheur qui m'a sans doute plus motivé que d'autres.
4ème tronçon, je fais le 39 ème temps.
5ème tronçon, je fais le 19 ème temps
6ème tronçon je fais le 8 ème temps.
Tout ça pour dire qu'après le premier quart déjà difficile et dans les 10 derniers environ, et que durant le 2ème quart, plus proche d'un rythme catastrophique qui menait davantage à l'abandon, j'ai réussi à crocher pour me relancer assez bien plus la course arrivait à son terme. Les tronçons de la première moitié sont au nombre de 2 alors que ceux de la 2ème moitié ont été plus segmentés. Tout ça pour dire... et résumer, qu'il ne faut jamais se décourager... une course n'est jamais finie avant le passage de la ligne. Bon pour la victoire et les places d'honneur, c'est clair que c'était foutu et largement depuis de nombreuses heures, mais il est toujours possible de sauver quelques meubles... et remonter un peu au classement. 
C'est le positif que j'ai recherché à la réception des résultats et leurs détails. Y croire, jusqu'à la fin... voilà voilà!!!

 

News postée le : 06.09.2020

2020.09.05 Ultra Bielersee 50 km

A 9 h, il faisait une température agréable lors du départ masqué et des 100 premiers mètres, Covid oblige.!
Je ne vais pas être en mesure de tenir mon rythme espéré de 10 km/h... je suis rapidement essouflé et je prends naturelllement un rythme en accord avec mes poumons et mon coeur qui ne veut pas monter. Pourtant, j'essaye quand même à chaque fois de revenir à mon ancien niveau mais rien ne sert de me forcer, si ça ne va pas, ça ne va pas... 

Je tiens à terminer, vu que j'ai pris le départ et ça va aller assez bien jusqu'à la moitié, malgré la chaleur qui se fait toujours plus forte. Je bois entre 8 dl et 1 litre aux ravitaillements, et j'ai encore une petite gourde avec moi pour boire entre les ravitos. Quelques gels, 2x 2 carrés de chocolat, quelques bouts de barre énergétiques, et des chips Pringle, pour le sel que ça apporte et que mon corps réclame. 

Dès la mi-course et le retour par le côté nord du Lac de Bienne, beaucoup moins ombragé, il va vraiment faire chaud et je vais le remarquer sur le rythme qui baisse. Mais à l'arrivée, j'apprendrai que ça a été le cas pour beaucoup de coureurs la même chose et même pour quelques-uns proches de la tête. Je rattrape une dizaine de coureurs sur les 10 derniers km, pour la plupart à la dérive, puisqu'ils marchent plus qu'ils ne courent. Je goûte à quelques grains de raisins bien gonflés, la vendange promet de belles choses.

Un beau parcours, une organisation simple mais efficace avec assez de ravitaillements font que cette course mérite d'être meux connue. Quelques fontaines ont bien aidé pour des rafraichissements de la tête et des bras pour faire redescendre la température corporelle. A 2 pas de chez soi, c'est toujours agréable de passer une bonne journée de compétition, même si c'était plus contre soi, la compét' que contre les autres...Pour l'anecdote, je finis 2ème de ma catégorie, en 5h52.06, 42ème sur 69 partants. Un classement et un temps qui ne me correspondaient pas durant de nombreuses années et actuellement que je dois accepter, faute de pouvoir faire mieux. En attendant de retrouver mon souffle.

Julia quant à elle, finit 2ème femme, 1ère de sa catégorie et 10 ème du scratch H/F en 4h31.29. Elle s'était préparé 3 plans avec 3 temps finaux échelonnés entre 4h10 et 4h30. Avec la chaleur, elle subit lors des 20 derniers kms, à l'instar de la plupart, puisqu'elle rattrape quand même quelques coureurs et ne se fait par contre pas dépasser. Loin de son but, elle ne cherche pas à accélérer dans les kms finaux mais gère sa position, son effort sans pour autant se balader. Elle a aussi bien apprécié ce tour du lac avec le tour de l'Ile St-Pierre inclus, où la ligne droite d'entrée et de sortie paraissait bien monotone. Cela lui a fait une bonne préparation à 3 semaines d'un 100 km sur piste en Allemagne. (Que je ne ferai pas, il faut assurer finir en moins de 10h30 et actuellement, je n'en suis pas capable, donc les places étant comptées, je ne voulais pas prendre la place d'un meilleur coureur)
https://ultrabielersee.ch/wp-content/uploads/2020/09/rl20-ubs.pdf A bientôt

News postée le : 06.09.2020

22 au 23 août 2020 100 miles de France, St-Péray-Ardèche,

Ne crains pas d'être lent, mais crains d'être arrêté. Lors du premier 100 Miles de France organisé par notre ami Laurent Brueyre, sa femme Isabelle et ses bénévoles à nos petits soins, j'ai dû me remémorer plusieurs fois cette devise.... J'en parle dans mon dernier livre à plusieurs occasions et là, il fallait montrer que ce n'était pas du vent. Du vent frais nous aurait aidé à penser à autre chose que crocher, crocher, crocher... pour continuer d'avancer sous la chaleur qui était trop généreuse pour des coureurs. Enfin, pour moi ce jour-là coureur un peu, joggeur aussi et même marcheur. Mais ça, marcher, ne me fait pas avancer bien vite. Avec la fraîcheur toute relative du début de la nuit, la légère descente du 83ème km au 90ème peut-être et le peu de temps de marge sur le Cut Off du 83ème m'ont aidé à retrouver une forme momentanément meilleure. J'avais l'impression d'être à nouveau coureur. Les tendons derrière les genoux n'avaient pas l'air d'apprécier mon style de marcheur, quasiment pour un bon quart de course. En repartant du 83ème, j'ai aussi constaté que je ne croisais plus personne après les 3 coureurs rencontrés juste après ma remise en route. Ce qui signifiait que j'étais dans les 3-4 ou 5 derniers....

J'étais tout autant étonné de ne plus me faire rattraper par les coureurs un peu plus lent à repartir du CP, ils étaient bien une douzaine quand j'y étais arrivé. Vite mettre le gilet, la frontale, la lumière rouge à l'arrière, un bracelet fluo au poignet et mon énergy-drink englouti, mes 2 gels et mes 2 barres énergétiques dans les poches du sac à dos, je faisais un pit stop assez rapide par rapport aux autres coureurs mais toujours trop lent à mes yeux.

Une vingtaine de km plus loin, quelques coureurs me rattrapent quand même, mais j'en ai aussi déjà rattrapé plus d'une dizaine. On s'encourage mutuellement et on fait causette avec la plupart. On chemine ensemble, moi je cours, d'autres marchent aussi vite que je trottine, serait plus juste de dire que courir. Et ma lampe frontale me joue des tours. Elle clignote, elle s'éteint. Je la rallume et elle s'éteint à nouveau et ainsi de suite. Je commence à m'inquiéter grave et éteint ma lampe arrière clignotante rouge. Au pire, je l'utiliserai pour me diriger un tant soi peu dans cette nuit noire à l'opacité parfumée d'herbes estivales.

Heureusement, j'étais accompagné par une bonne étoile. Un rayon de soleil prêt à m'aider dans cette sombritude. Je parle d'Isabelle, qui me fournit des piles, en pensant que les miennes sont à bout. Les siennes éclairent bien mieux que les miennes mais la lampe joue à cache-cache avec sa luminosité. Elle s'en va et ne revient qu'après avoir joué du bouton pressoir pour la décider à jouer au soleil portatif. Et finalement, je repars avec la frontale de Véronique, une bénévole. Merci à vous pour votre lumineuse solution à mon problème. C'est apparemment un mauvais contact d'un fil d'une lampe qui m'acccompagne depuis des années, et qui tient des nuits entières en septembre (Tor des Géants, SwissPeaks par exemple)

Ne crains pas d'être lent, mais crains d'être arrêté. J'ai été assez lent disons-le franchement, mais j'ai surtout voulu arriver au bout. J'ai malgré tout jamais bâché mon effort, je visais les 25h30 au vu de mon rythme du retour après avoir constaté que je n'avais que 30 minutes de bon sur le cut off.après 83 km. Mais 30 minutes, ce n'est rien si les problèmes demeurent. Et puis lors du retour du jour, ma vitesse de croisière s'est naturellement accélérée.

Je cours les 50 derniers km avec Jean-Michel, et Luca se joint à nous alors qu'on le retrouve assis à un ravito et qu'il reste 12 bornes. On se relaie, on essaie constamment de relancer, enfin c'est l'impression que j'avais et les km se mettent à défiler un peu plus vite. Au lieu de l'immuable 6 km/h qui nous faisaient arriver à 10h33, nous gagnons 36 minutes pour arriver à 9h57.Ce qui me donne un temps final de 24h57 et une 59ème ou 60ème place, 3 à finir ex-aequo.Les coureurs rattrapés au début du retour et la bonne dizaine dépassé dans les 7-8 derniers km ont fait que j'en laisse finalement 25 derrière moi, sans compter les infortunés éliminés au temps des barrières horaires.

En ultra, être finisher est pour moi déjà le but premier. Si le résultat suit, tant mieux. Des fois il vient facilement, des fois on souffre. Mais quand on est derrière à lutter à chaque pas avec par moment des questionnements sur le bien-fondé de notre volonté, ça devient encore plus dur. Alors merci aux coureurs qui m'ont accompagnés, avec qui le temps a passé un peu mieux, merci aux bénévoles même pas fatigués de nous attendre, nous les plus lents qui leur faisons faire des heures.... Du plaisir à voir cette belle vallée de l'Eyrieux, la tranquillité du parcours hors circulation, un beau soleil, les amis coureurs, les bénévoles à notre écoute avec la banane et le bon vent rafraîchissant du dimanche matin ont contribué à me faire passer un excellent week-end, durant lequel, j'ai parfois craint d'être arrêté...

Mes ennuis pulmonaires n'ont pas l'air... (c'est le cas de le dire) d'apprécier les grosses chaleurs. J'en ai manqué dès les 2 petits mouvements de terrain après 1 km du départ. J'en ai manqué lors des premiers kilomètres passés à discuter et se réjouir de retrouver des amis coureurs. J'en ai manqué même une fois derrière presque seul avec le soleil qui évaporait l'air qui m'était destinée. Ce n'est qu'à la nuit retrouvée que j'ai pu la canaliser pour remplir un peu mieux mes poumons qui eux ont permis au coeur de faire monter un peu les tours... un peu... juste assez pour recourir ou trottiner l'entier du retour et me retrouver un tant soi peu en coureur.

Ne pas craindre d'être lent, mais d'être arrêté....A la prochaine avec cette maxime qui risque d'être ma compagne de course cette année. A bientôt, J'espère!

News postée le : 26.08.2020

Via Alpina de Sargans à Montreux, du mardi 14 au samedi 25 juillet 2020

No

De

À

Km

Dén +

Dén -

Temps H

Quand, Nuit à ? pour 2 personnes

Remarques

1

Sargans 480 m

Weisstannen-Foopass-Elm

38.1

2055

1550

11.27

Ma 14.7
Elm, Gasthaus Segnes 140.- av. P.déj.

Appenzeller pause avant Schwendi Pluie à l’arrivée chezVolg

2

Elm 1000 m

Linthal-Braunwald

28.5

2091

1847

10h07

Me 15.7
Braunwald Adrenalin Backpackers
117.- av. P.déj.

Oubli veste fluo, chute col Richetlipass, pti doigt main gauche sorti

3

Braunwald 1256

Urnerboden-Bürglen

40.7

1342

1955

9h59

J 16.7
Bürglen, «Der Gasthof», 110.- sans p.déj.

Pluie, brouilard très froid au Klausen

4

Bürglen 526 m

Engelberg

33.7

1960

1592

9h40

V 17.7
Engelberg, aub. de jeunesse, chambre à 2 lits, 112.-av.déj.

Pluie, brouillard vent et très froid au Surenenpass

5

Engelberg 1013 m

Engstlenalp-Hasliberg

31.3

1891

1600

8h43

S 18.7 Hasliberg-Wasserwendi-détour. Bon reçu valeur 160.-hôtel lié au job

Belle vue sur Titlis,

6

Hasliberg 1300 m

Meiringen-Grindelwald

32.9

1575

1805

9h23

Dim. 19.7
Jungfrau lodge, 108.- avec p.déj.

Petite pause Kandersteg & Gr. Scheidegg

7

Grindelwald 1034 m

Kleine Scheidegg-Lauterbrunnen-Mürren

28

1991

1347

8h23

Lu20.7
Sportlodge 90.- sans p.déj. mais av.cuisine

Pause pic-nic à Wengen
Bon pour entrée piscine Mürren

8

Mürren 1638 m

Sefinenfurgge-Griesalp-Blümlisalphütte

20.9

2343

1186

8h09

Ma21.7
Blümlisalphütte,
140.- nuit et ½ pension

Avec réduction de caisse maladie CSS

9

Blümlisalphütte 2840 m

Kandersteg-Adelboden

34.4

1379

2864

9h19

Me22
Budget hôtel Bernahof, 90.--

Seuls dans dortoir, sans p.déj.

10

Adelboden 1350 m

Lenk-Gstaad-Saanen

40.8

1806

1991

10.27

J 23.7 Budgetrooms Gstaad, Sun & Soul
89.- sans p.déj.

Pic-nic à Lenk

Hôtel à 4 km de Gstaad à Saanen

11

Saanen-Gstaad 1050 m

Etivaz - Château d’Oex

32.7

1324

1535

9h15

V 24.7
Aub. De la Gare
89.- av. p.déj.

 

12

Château d’Oex 957 m

Rossinière-Col de Sonlomont-Linderrey-Rochers de Naye-Montreux

35.9

1867

2365

9h40

Sa 25.7

Retour à la maison

Pic-nic sous Rochers de Naye, vue Léman

 

 

Totaux

397.9

21624
m. pos.

21637
m. nég.

114h32

petite erreur dans le dénivelé, car Montreux 100 m +bas que Sargans

selon carte topographique

 

 

Moyenne par jour :

33.15 km

1802 m +

1803 m -

9h32

 

 

Nous n’avons fait que peu d’arrêt pic-nic proprement dit, mis à part ceux indiqués. Petites pauses pour aller dans le sac et manger en marchant. Nombreuses petites pauses ou parfois plus longues (20 minutes) pour discuter avec des gens rencontrés le long du parcours et dont la discussion était sympathique. Quelques petits détours le soir soit pour aller à notre hôtel, au magasin pour racheter du pic-nic ou pour chercher une boulangerie en traversant un village et satisfaire une petite faim et ou une grosse envie. Le parcours de la Via Alpina pourrait parfois être mieux choisis pour éviter des tronçons d’asphalte. La descente sur Montreux est un peu trop la Via Asphaltina, entre Caux et Glion, avant de retrouver les gorges de Chauderon pour un beau final.

Notre équipement était assez léger. Habillés de pantalon de loisirs courts, t-shirt, chaussures de course de trail, casquette. Dans le sac à dos de 35 litres environ, un pantalon long, 1 slip, 2 paires de socquettes, 2 t-shirt, 1 équipement haut et bas contre la pluie très léger mais de bonne qualité, un pull longue manche, un buff, une petite paire de gants. Ces habits sont prévus d'une part pour être au propre le soir après la douche pour aller manger au resto, et pour passer les cols (équipements de pluie et pull et buff et gants) Le petit luxe était d'avoir 3 t-shirt et 3 paires de socquettes. Nous lavions chaque soir nos habits de marche sitôt arrivés et ils séchaient (plus ou moins bien) durant la nuit. Comme j'avais oublié mes gants, c'est ma 3ème paire de socquettes qui les a remplacé au passage des cols des 3 et 4ème jour alors qu'il faisait froid, qui'il pleuvait fort avec un vent qui nous donnait encore davantage l'impression de froid.

Voyager léger permet d'être plus réactif dans le rythme, d'être plus proche du style trail et nous sommes capables de courir avec notre sac qui pèse dans les 8-10 kg, avec les 3 gourdes de 7.5 dl, pour la journée, le pic-nic qui varie beaucoup en terme de poids, selon ce que l'on achète.

Un camping gaz avec une casserole alu, 2 assiettes plastiques complétaient notre sac, pour nous permettre aussi de pique-niquer une fois ou l'autre le soir. Une fondue aux fromages des vallées traversées est un devoir.... bien agréable et qui éveille notre curiosité avant le premier bout de pain trempé dans le mélange.... sera-t-elle bonne cette fondue?
Les yoghurts des crémeries-fromageries de montagne ont aussi été largement testé et certains étaient de vrais régals!
La découverte des saveurs des alpages ou des valllées promet de belles découvertes gustatives. A vos souliers, go !.
 

News postée le : 26.07.2020

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