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NOUVEAU LIVRE !

COURIR À PERDRE LA RAISON

 

ULTRA RUNNING MAN

 

LES ETATS D'AME D'UN COUREUR POETE

 

LA RAGE DE COURIR

Bienvenue sur le site officiel de Christian Fatton!

Vous êtes sur le site d’un coureur passionné de course à pied d’ultra qui se plaît d’essayer de repousser ses limites.

L’amitié trouvée en course et de nouveaux défis sportifs sont mes moteurs. J’ai la chance de pouvoir compter sur de nombreux amis, mes enfants, ma famille ou ma femme pour me ravitailler lors de ces grosses compétitions. Merci sincèrement, je leur dois la plupart de mes meilleurs résultats lorsqu’une assistance est autorisée.

Je vous laisse aussi découvrir mes poèmes dont les idées me sont venues souvent en courant. Au travers des menus, vous apprendrez ainsi à me connaître un peu mieux et vous invite à me contacter.

Dans la mesure de mes moyens, j’essaierai de répondre à vos attentes.La course à pied, malgré mon esprit compétitif, est pour moi un espace de rencontre et de partage amical. C’est pour moi souvent un lieu festif plein de joies diverses.

Je vous souhaite de bons moments sur mon site, mais n’oubliez pas l’heure de votre entraînement!

Dernières News :


Retour sur les 100 miles de France, de St-Péray en Ardèche

A l'analyse des résultats qui donnent le temps que l'on met par secteur, je constate qu'il m'a fallu 83 km pour me sentir bien, comme relaté dans mon texte ci-dessous.
http://ultrardeche.fr/100-miles-2020-resultats/
Du départ au 40ème km, je fais le 116 ème temps, donc j'en avais encore 12 derrière moi sur les 128, à moins qu'il y ait déjà eu quelques abandons.
Du 40ème au 83 ème km, seuls 3 coureurs sont plus lents que moi...je ne sais pas exactement combien de coureurs étaient encore en course. Il m'a fallu 12 minutes à ma montre pour m'équiper pour la nuit, laissant au ravitaillement une douzaine de coureurs.  En repartant de ce poste, 83ème km, un peu plus que la mi-course, j'en croise 3 mais dans ces 3, il y aura un abandon et la personne qui abandonne  est plus rapide que moi pour le 2ème quart de la course. Les 3 plus lents que moi ont tous abandonné. J'ai même passé de bons moments avec Vincent, entre autre, vu qu'on a fait une bonne vingtaine de km ensemble, ou même peut-être davantage.
Du 83ème au 124 ème km, le 3ème tronçon, je fais le 45 ème temps, j'ai pu accélérer surtout sur les 15 premiers km de la légère descente, avec la fraîcheur qui m'a sans doute plus motivé que d'autres.
4ème tronçon, je fais le 39 ème temps.
5ème tronçon, je fais le 19 ème temps
6ème tronçon je fais le 8 ème temps.
Tout ça pour dire qu'après le premier quart déjà difficile et dans les 10 derniers environ, et que durant le 2ème quart, plus proche d'un rythme catastrophique qui menait davantage à l'abandon, j'ai réussi à crocher pour me relancer assez bien plus la course arrivait à son terme. Les tronçons de la première moitié sont au nombre de 2 alors que ceux de la 2ème moitié ont été plus segmentés. Tout ça pour dire... et résumer, qu'il ne faut jamais se décourager... une course n'est jamais finie avant le passage de la ligne. Bon pour la victoire et les places d'honneur, c'est clair que c'était foutu et largement depuis de nombreuses heures, mais il est toujours possible de sauver quelques meubles... et remonter un peu au classement. 
C'est le positif que j'ai recherché à la réception des résultats et leurs détails. Y croire, jusqu'à la fin... voilà voilà!!!

News postée le : 06.09.2020

2020.09.05 Ultra Bielersee 50 km

A 9 h, il faisait une température agréable lors du départ masqué et des 100 premiers mètres, Covid oblige.!
Je ne vais pas être en mesure de tenir mon rythme espéré de 10 km/h... je suis rapidement essouflé et je prends naturelllement un rythme en accord avec mes poumons et mon coeur qui ne veut pas monter. Pourtant, j'essaye quand même à chaque fois de revenir à mon ancien niveau mais rien ne sert de me forcer, si ça ne va pas, ça ne va pas... 

Je tiens à terminer, vu que j'ai pris le départ et ça va aller assez bien jusqu'à la moitié, malgré la chaleur qui se fait toujours plus forte. Je bois entre 8 dl et 1 litre aux ravitaillements, et j'ai encore une petite gourde avec moi pour boire entre les ravitos. Quelques gels, 2x 2 carrés de chocolat, quelques bouts de barre énergétiques, et des chips Pringle, pour le sel que ça apporte et que mon corps réclame. 

Dès la mi-course et le retour par le côté nord du Lac de Bienne, beaucoup moins ombragé, il va vraiment faire chaud et je vais le remarquer sur le rythme qui baisse. Mais à l'arrivée, j'apprendrai que ça a été le cas pour beaucoup de coureurs la même chose et même pour quelques-uns proches de la tête. Je rattrape une dizaine de coureurs sur les 10 derniers km, pour la plupart à la dérive, puisqu'ils marchent plus qu'ils ne courent. Je goûte à quelques grains de raisins bien gonflés, la vendange promet de belles choses.

Un beau parcours, une organisation simple mais efficace avec assez de ravitaillements font que cette course mérite d'être meux connue. Quelques fontaines ont bien aidé pour des rafraichissements de la tête et des bras pour faire redescendre la température corporelle. A 2 pas de chez soi, c'est toujours agréable de passer une bonne journée de compétition, même si c'était plus contre soi, la compét' que contre les autres...Pour l'anecdote, je finis 2ème de ma catégorie, en 5h52.06, 42ème sur 69 partants. Un classement et un temps qui ne me correspondaient pas durant de nombreuses années et actuellement que je dois accepter, faute de pouvoir faire mieux. En attendant de retrouver mon souffle.

Julia quant à elle, finit 2ème femme, 1ère de sa catégorie et 10 ème du scratch H/F en 4h31.29. Elle s'était préparé 3 plans avec 3 temps finaux échelonnés entre 4h10 et 4h30. Avec la chaleur, elle subit lors des 20 derniers kms, à l'instar de la plupart, puisqu'elle rattrape quand même quelques coureurs et ne se fait par contre pas dépasser. Loin de son but, elle ne cherche pas à accélérer dans les kms finaux mais gère sa position, son effort sans pour autant se balader. Elle a aussi bien apprécié ce tour du lac avec le tour de l'Ile St-Pierre inclus, où la ligne droite d'entrée et de sortie paraissait bien monotone. Cela lui a fait une bonne préparation à 3 semaines d'un 100 km sur piste en Allemagne. (Que je ne ferai pas, il faut assurer finir en moins de 10h30 et actuellement, je n'en suis pas capable, donc les places étant comptées, je ne voulais pas prendre la place d'un meilleur coureur)
https://ultrabielersee.ch/wp-content/uploads/2020/09/rl20-ubs.pdf A bientôt

News postée le : 06.09.2020

22 au 23 août 2020 100 miles de France, St-Péray-Ardèche,

Ne crains pas d'être lent, mais crains d'être arrêté. Lors du premier 100 Miles de France organisé par notre ami Laurent Brueyre, sa femme Isabelle et ses bénévoles à nos petits soins, j'ai dû me remémorer plusieurs fois cette devise.... J'en parle dans mon dernier livre à plusieurs occasions et là, il fallait montrer que ce n'était pas du vent. Du vent frais nous aurait aidé à penser à autre chose que crocher, crocher, crocher... pour continuer d'avancer sous la chaleur qui était trop généreuse pour des coureurs. Enfin, pour moi ce jour-là coureur un peu, joggeur aussi et même marcheur. Mais ça, marcher, ne me fait pas avancer bien vite. Avec la fraîcheur toute relative du début de la nuit, la légère descente du 83ème km au 90ème peut-être et le peu de temps de marge sur le Cut Off du 83ème m'ont aidé à retrouver une forme momentanément meilleure. J'avais l'impression d'être à nouveau coureur. Les tendons derrière les genoux n'avaient pas l'air d'apprécier mon style de marcheur, quasiment pour un bon quart de course. En repartant du 83ème, j'ai aussi constaté que je ne croisais plus personne après les 3 coureurs rencontrés juste après ma remise en route. Ce qui signifiait que j'étais dans les 3-4 ou 5 derniers....

J'étais tout autant étonné de ne plus me faire rattraper par les coureurs un peu plus lent à repartir du CP, ils étaient bien une douzaine quand j'y étais arrivé. Vite mettre le gilet, la frontale, la lumière rouge à l'arrière, un bracelet fluo au poignet et mon énergy-drink englouti, mes 2 gels et mes 2 barres énergétiques dans les poches du sac à dos, je faisais un pit stop assez rapide par rapport aux autres coureurs mais toujours trop lent à mes yeux.

Une vingtaine de km plus loin, quelques coureurs me rattrapent quand même, mais j'en ai aussi déjà rattrapé plus d'une dizaine. On s'encourage mutuellement et on fait causette avec la plupart. On chemine ensemble, moi je cours, d'autres marchent aussi vite que je trottine, serait plus juste de dire que courir. Et ma lampe frontale me joue des tours. Elle clignote, elle s'éteint. Je la rallume et elle s'éteint à nouveau et ainsi de suite. Je commence à m'inquiéter grave et éteint ma lampe arrière clignotante rouge. Au pire, je l'utiliserai pour me diriger un tant soi peu dans cette nuit noire à l'opacité parfumée d'herbes estivales.

Heureusement, j'étais accompagné par une bonne étoile. Un rayon de soleil prêt à m'aider dans cette sombritude. Je parle d'Isabelle, qui me fournit des piles, en pensant que les miennes sont à bout. Les siennes éclairent bien mieux que les miennes mais la lampe joue à cache-cache avec sa luminosité. Elle s'en va et ne revient qu'après avoir joué du bouton pressoir pour la décider à jouer au soleil portatif. Et finalement, je repars avec la frontale de Véronique, une bénévole. Merci à vous pour votre lumineuse solution à mon problème. C'est apparemment un mauvais contact d'un fil d'une lampe qui m'acccompagne depuis des années, et qui tient des nuits entières en septembre (Tor des Géants, SwissPeaks par exemple)

Ne crains pas d'être lent, mais crains d'être arrêté. J'ai été assez lent disons-le franchement, mais j'ai surtout voulu arriver au bout. J'ai malgré tout jamais bâché mon effort, je visais les 25h30 au vu de mon rythme du retour après avoir constaté que je n'avais que 30 minutes de bon sur le cut off.après 83 km. Mais 30 minutes, ce n'est rien si les problèmes demeurent. Et puis lors du retour du jour, ma vitesse de croisière s'est naturellement accélérée.

Je cours les 50 derniers km avec Jean-Michel, et Luca se joint à nous alors qu'on le retrouve assis à un ravito et qu'il reste 12 bornes. On se relaie, on essaie constamment de relancer, enfin c'est l'impression que j'avais et les km se mettent à défiler un peu plus vite. Au lieu de l'immuable 6 km/h qui nous faisaient arriver à 10h33, nous gagnons 36 minutes pour arriver à 9h57.Ce qui me donne un temps final de 24h57 et une 59ème ou 60ème place, 3 à finir ex-aequo.Les coureurs rattrapés au début du retour et la bonne dizaine dépassé dans les 7-8 derniers km ont fait que j'en laisse finalement 25 derrière moi, sans compter les infortunés éliminés au temps des barrières horaires.

En ultra, être finisher est pour moi déjà le but premier. Si le résultat suit, tant mieux. Des fois il vient facilement, des fois on souffre. Mais quand on est derrière à lutter à chaque pas avec par moment des questionnements sur le bien-fondé de notre volonté, ça devient encore plus dur. Alors merci aux coureurs qui m'ont accompagnés, avec qui le temps a passé un peu mieux, merci aux bénévoles même pas fatigués de nous attendre, nous les plus lents qui leur faisons faire des heures.... Du plaisir à voir cette belle vallée de l'Eyrieux, la tranquillité du parcours hors circulation, un beau soleil, les amis coureurs, les bénévoles à notre écoute avec la banane et le bon vent rafraîchissant du dimanche matin ont contribué à me faire passer un excellent week-end, durant lequel, j'ai parfois craint d'être arrêté...

Mes ennuis pulmonaires n'ont pas l'air... (c'est le cas de le dire) d'apprécier les grosses chaleurs. J'en ai manqué dès les 2 petits mouvements de terrain après 1 km du départ. J'en ai manqué lors des premiers kilomètres passés à discuter et se réjouir de retrouver des amis coureurs. J'en ai manqué même une fois derrière presque seul avec le soleil qui évaporait l'air qui m'était destinée. Ce n'est qu'à la nuit retrouvée que j'ai pu la canaliser pour remplir un peu mieux mes poumons qui eux ont permis au coeur de faire monter un peu les tours... un peu... juste assez pour recourir ou trottiner l'entier du retour et me retrouver un tant soi peu en coureur.

Ne pas craindre d'être lent, mais d'être arrêté....A la prochaine avec cette maxime qui risque d'être ma compagne de course cette année. A bientôt, J'espère!

News postée le : 26.08.2020

Via Alpina de Sargans à Montreux, du mardi 14 au samedi 25 juillet 2020

No

De

À

Km

Dén +

Dén -

Temps H

Quand, Nuit à ? pour 2 personnes

Remarques

1

Sargans 480 m

Weisstannen-Foopass-Elm

38.1

2055

1550

11.27

Ma 14.7
Elm, Gasthaus Segnes 140.- av. P.déj.

Appenzeller pause avant Schwendi Pluie à l’arrivée chezVolg

2

Elm 1000 m

Linthal-Braunwald

28.5

2091

1847

10h07

Me 15.7
Braunwald Adrenalin Backpackers
117.- av. P.déj.

Oubli veste fluo, chute col Richetlipass, pti doigt main gauche sorti

3

Braunwald 1256

Urnerboden-Bürglen

40.7

1342

1955

9h59

J 16.7
Bürglen, «Der Gasthof», 110.- sans p.déj.

Pluie, brouilard très froid au Klausen

4

Bürglen 526 m

Engelberg

33.7

1960

1592

9h40

V 17.7
Engelberg, aub. de jeunesse, chambre à 2 lits, 112.-av.déj.

Pluie, brouillard vent et très froid au Surenenpass

5

Engelberg 1013 m

Engstlenalp-Hasliberg

31.3

1891

1600

8h43

S 18.7 Hasliberg-Wasserwendi-détour. Bon reçu valeur 160.-hôtel lié au job

Belle vue sur Titlis,

6

Hasliberg 1300 m

Meiringen-Grindelwald

32.9

1575

1805

9h23

Dim. 19.7
Jungfrau lodge, 108.- avec p.déj.

Petite pause Kandersteg & Gr. Scheidegg

7

Grindelwald 1034 m

Kleine Scheidegg-Lauterbrunnen-Mürren

28

1991

1347

8h23

Lu20.7
Sportlodge 90.- sans p.déj. mais av.cuisine

Pause pic-nic à Wengen
Bon pour entrée piscine Mürren

8

Mürren 1638 m

Sefinenfurgge-Griesalp-Blümlisalphütte

20.9

2343

1186

8h09

Ma21.7
Blümlisalphütte,
140.- nuit et ½ pension

Avec réduction de caisse maladie CSS

9

Blümlisalphütte 2840 m

Kandersteg-Adelboden

34.4

1379

2864

9h19

Me22
Budget hôtel Bernahof, 90.--

Seuls dans dortoir, sans p.déj.

10

Adelboden 1350 m

Lenk-Gstaad-Saanen

40.8

1806

1991

10.27

J 23.7 Budgetrooms Gstaad, Sun & Soul
89.- sans p.déj.

Pic-nic à Lenk

Hôtel à 4 km de Gstaad à Saanen

11

Saanen-Gstaad 1050 m

Etivaz - Château d’Oex

32.7

1324

1535

9h15

V 24.7
Aub. De la Gare
89.- av. p.déj.

 

12

Château d’Oex 957 m

Rossinière-Col de Sonlomont-Linderrey-Rochers de Naye-Montreux

35.9

1867

2365

9h40

Sa 25.7

Retour à la maison

Pic-nic sous Rochers de Naye, vue Léman

 

 

Totaux

397.9

21624
m. pos.

21637
m. nég.

114h32

petite erreur dans le dénivelé, car Montreux 100 m +bas que Sargans

selon carte topographique

 

 

Moyenne par jour :

33.15 km

1802 m +

1803 m -

9h32

 

 

Nous n’avons fait que peu d’arrêt pic-nic proprement dit, mis à part ceux indiqués. Petites pauses pour aller dans le sac et manger en marchant. Nombreuses petites pauses ou parfois plus longues (20 minutes) pour discuter avec des gens rencontrés le long du parcours et dont la discussion était sympathique. Quelques petits détours le soir soit pour aller à notre hôtel, au magasin pour racheter du pic-nic ou pour chercher une boulangerie en traversant un village et satisfaire une petite faim et ou une grosse envie. Le parcours de la Via Alpina pourrait parfois être mieux choisis pour éviter des tronçons d’asphalte. La descente sur Montreux est un peu trop la Via Asphaltina, entre Caux et Glion, avant de retrouver les gorges de Chauderon pour un beau final.

Notre équipement était assez léger. Habillés de pantalon de loisirs courts, t-shirt, chaussures de course de trail, casquette. Dans le sac à dos de 35 litres environ, un pantalon long, 1 slip, 2 paires de socquettes, 2 t-shirt, 1 équipement haut et bas contre la pluie très léger mais de bonne qualité, un pull longue manche, un buff, une petite paire de gants. Ces habits sont prévus d'une part pour être au propre le soir après la douche pour aller manger au resto, et pour passer les cols (équipements de pluie et pull et buff et gants) Le petit luxe était d'avoir 3 t-shirt et 3 paires de socquettes. Nous lavions chaque soir nos habits de marche sitôt arrivés et ils séchaient (plus ou moins bien) durant la nuit. Comme j'avais oublié mes gants, c'est ma 3ème paire de socquettes qui les a remplacé au passage des cols des 3 et 4ème jour alors qu'il faisait froid, qui'il pleuvait fort avec un vent qui nous donnait encore davantage l'impression de froid.

Voyager léger permet d'être plus réactif dans le rythme, d'être plus proche du style trail et nous sommes capables de courir avec notre sac qui pèse dans les 8-10 kg, avec les 3 gourdes de 7.5 dl, pour la journée, le pic-nic qui varie beaucoup en terme de poids, selon ce que l'on achète.

Un camping gaz avec une casserole alu, 2 assiettes plastiques complétaient notre sac, pour nous permettre aussi de pique-niquer une fois ou l'autre le soir. Une fondue aux fromages des vallées traversées est un devoir.... bien agréable et qui éveille notre curiosité avant le premier bout de pain trempé dans le mélange.... sera-t-elle bonne cette fondue?
Les yoghurts des crémeries-fromageries de montagne ont aussi été largement testé et certains étaient de vrais régals!
La découverte des saveurs des alpages ou des valllées promet de belles découvertes gustatives. A vos souliers, go !.
 

News postée le : 26.07.2020

Ultra Boucle des Ballons, U2B, les 11 et 12 juillet 2020

Au départ de Munster, en Alsace, nous avons pris le départ samedi 11 juillet à 5h30 devant la statue de Neptune/Poséidon au parc de la Fecht. Au programme, nous attendent 204 km et 4800 m de dénivelé.
En résumé, nous montons au col du Linge, au Wettstein, aux hautes Huttes, au Lac Noir (19 km, 1er ravito), au Lac Blanc et le Col du Calvaire clôt cette première ascension de 23 km. Nous suivons ensuite la route des Crêtes en passant par le col de la Schluvht et le 2ème ravitaillement se fait au pied du Honeck. Encore un bout de route sur cette voie avant de bifurquer à droite et de prendre la direction de Wildenstein, descente interrompue avec une petite remontée au col du Bramont. A Wildenstein, petit arrêt pour tremper ma casquette et me rafraîchir dans la fontaine repérée lors de notre reconnaissance 2 semaines plus tôt en 3 jours. A l'entrée de Kruth, (c'est chou Kruth, comme cette spécialité culinaire...) 3ème ravito peu avant d'attaquer le col assez pentu d'Oderen, suivi après une petite descente de celui du Page et la descente nous menant à Bussang et après 4 km de faux plat à St-Maurice sur Moselle, lieu du 4ème ravitaillement au km 83. Comme au pied du Hohneck, je récupére un drop bag déposé le soir avant avec mon ravitaillement personnel. Très simple, mais assez efficace quant à l'énergie rapide que le corps peut ingérer. 2-3 gels et 2-3 barres et 8 biscuits.
Sur moi, pour mettre dans mes gourdes de 7.5 dl, une salière et 2 sachets de magnésium de 300 mg. (un en milieu de journée, un à l'attaque du Grand--Ballon vers minuit) Le sirop de l'organisation me pourvoit en énergie et en liquide facilement assimilable. Mon estomac apprécie beaucoup. Il a ses habitudes.

Depuis St-Maurice sur Moselle, ascension au Ballon d'Alsace, durant laquelle nous avons loisir de constater que c'est aussi un terrain d'entrainement à la montée pour les courses auto contre moto, auto-auto, ou moto-moto ainsi que de rolls skate ou inline à la descente... tous à des vitesses à faire peur. Surtout pour les skateurs et inlineurs qui doivent bien être autour des 70-80 km/h.... suivi par une auto à une dizaine de mètres avec caméra attachée au capot !

Après cet intermède spectacle de sports motorisés ou en tout cas à roues et roulettes russes, nous voici dans la descente sur Sewen avec la mi-course au pont sur la rivière Alfeld au km 102. J'ai un peu d'avance sur mes prévisions horaires. Dans le drop bag déposé à cet endroit, j'ai mes affaires pour la nuit, à savoir gilet fluo, 1 lampe rouge pour accrocher au dos de mon sac à dos, une frontale pour voir et être vu. J'ai par précaution aussi une veste de pluie coupe-vent, un buff, et quelques habits de rechange au cas où. Mais je n'ai pas envie de les porter jusqu'à la tombée de la nuit. Françoise, la femme de Gilles avec qui j'ai gravi le Ballon d'Alsace, (un couple d'ami coureur que je connais depuis mes débuts en ultra au Spartathlon 2002), est d'accord de me les déposer au ravitaillement suivant, 18 km plus loin à Bourbach le Haut au 120 ème km. Ce qui va correspondre à la tombée de la nuit, juste quelques km après ce CP 6 et le passage du col du Hundsrück. (col du Dos du Chien) Je fais la montée dans une clarté entre chien et loup et n'allume ma lampe que pour bien voir si je ne mets pas les pieds dans un nid de poule. (non, la route est refaite à neuf... mais sait-on jamais, il peut y avoir des cailloux ou des branches qui traînent, peut-être lancés pour éloigner les loups)

La partie plane entre le bas de la descente à Biestchwiller et Uffoltz, en passant par Vieux-Thann et Thann me convient mieux que celle déjà parcourue entre Sewen et Masevaux, point de départ pour le col du Hundsrück précité. La nuit maintenant bien installée nous trompe aussi probablement sur la vitesse à laquelle je progresse en compagnie d'Angel et partiellement de Nicolas. Connaissant le parcours, je n'hésite pas trop dans les carrefours à la recherche des flèches de direction autocollantes. J'essaye de manger avant chaque prochaine difficulté, à savoir la prochaine ascension, avec soit mes biscuits soit une barre énergétique. Les gels sont plutôt réservés pour les ascensions, pour ne pas devoir mâcher durant un effort plus conséquent. Mes poumons n'ont pas encore retrouvés tout leurs souffles, comme mon coeur pas encore tout à fait rétabli du virus qui s'est attaqué à ces 2 organes dès début février. J'évite donc de surcharger mes poumonjs en devant trop mâcher en courant. Mon sirop est assez chargé aussi, pour un apport calorique à chaque gorgée. 4 boissons énergétiques réparties dès le 40 ème km au 180 ème m'empêchent de connaître l'envie de dormir. Seul le café soluble bu au sommet du Grand-Ballon va me perturber l'estomac pour une bonne quinzaine de km.

Au départ du Grand-Ballon à Uffoltz, je me dit que la fin approche avec l'avant-dernière grosse ascension et j'essaie d'avancer assez concentré dans la nuit. Je rattrape Oliver et fais quelques km avec lui avant de le distancer. Je ne sais pas s'il cherchait à dormir sur un bas-côté... Je passe le col du Herrenfluh, puis celui du Silberloch (site mémorial du Vieil Armand de 14-18) avant de récupérer un peu sur le plat et la petite descente menant au col Amic et l'attaque finale de l'ascension du Grand-Ballon avec le sommet environ 7 km plus haut. Je rattrape un coureur dans l'entame de cette petite descente et un autre, Sylvain, au premier tiers de cette ascension. Je vais encore rattraper Michel, un coureur à une trentaine de km de la fin dans la descente du Platzerwaesel et Karine, 1 km après le sommet du Petit-Ballon dans la descente finale de 11 km que j'availe en 1h01. Assez content de mes jambes qui absorbent assez bien la pente pour un rythme assez rapide pour moi après autant de km et ma collection d'années. Et sauf erreur un des plus rapides sur cette portion.
Mais du Grand-Ballon, passé en fin de nuit jusqu'au col du Markstein, si ça se passe bien, les faux plats montants et petites côtes du col du Breitfirst et celles menant au col du Platzerwaesel me semblent terribles. Un petit coup de mou peut-être avec déjà environ 24h de course et 172km à ce moment-là.
Au Grand-Ballon au CP 8 comme à Sondernach au CP 9, lieu du dernier ravitaillement, on me dit que le coureur me devançant est trop loin pour être rattrapé. Ce qui n'est jamais sûr... si celui qui est devant peine un peu ou beaucoup et que celui qui suit, avance plein d'énergie, sentant l'avoine de l'écurie! Et effectivement, j'ai pu rentrer dans les 10 du scratch, 7ème homme, grâce à mon finish non-faiblissant en montée mais forcé dans les 2 dernières descentes.

Avec une belle crise d'asthme pour commencer la course, mais malgré tout dans les 7 km/h, je n'ai pas vraiment paniqué mais ça m'avait quand même fichu un coup au moral, Car je ne sais jamais combien de temps ça va durer. Parfois, c'est même angoissant car je dois m'arrêter pour reprendre mon souffle. Malgré tout, à 7 km/h de moyenne, comme durant la reconnaissance où je n'étais pas toujours au mieux non-plus question souffle dans les montées et même lors de la descente sur Wildenstein, je savais pouvoir faire dans les 29h pour autant que j'arrive à être régulier.du début à la fin. C'est en fait ce qui s'est passé, je n'ai jamais cherché à aller vite car je n'en ai actuellement pas les moyens, à plat ou en montée. Dans les descentes jusqu'à Bietschwiller au km 129, je n'ai pas cherché à tirer sur la machine car souvent on le paie cash à l'entame du plat ou de l'ascension qui suit. 
Finalement, c'est ma régularité qui a payé sans jamais me mettre dans le rouge, hormis la dernière descente où ce sont surtout les genoux qui ont souffert et m'ont fait voir rouge... quand je crois qu'ils vont céder. J'ai l'impression d'avoir exploité au mieux mes capacités au vu des problèmes de santé rencontrés cet hiver et ce printemps. 
28h14 au final, 7ème homme, 10ème scratch, 1er des plus de 60 ans.

Julia a fait une course du tonnerre, régulière et toute d'intelligence et d'expérience mais au vu de ses entraîinements du printemps, sur son parcours de 30 km qu'elle fait au seuil assez régulièrement et sur lequel elle s'améliorait constamment, je n'étais pas vraiment surpris qu'elle fasse une belle course. Nous avions fait ensemble aussi beaucoup de randonnée en week-end, avant que je puisse recourir et cela m'a aussi aidé à retrouver de l'endurance. Julia fait donc 2ème scratch en 23h42 derrière la 1ère femme Corinne Gruffaz, qui gagne la course en 21h44, et qui toutes deux cassent le record de l'épreuve de 25h45.
Résultat: http://statistik.d-u-v.org/getresultevent.php?event=60420

News postée le : 26.07.2020

Reprise de course...

Suite à mes messages hivernaux et à la peine que j'avaia parfois de courir a trouvé son explication.
J'ai attrapé une péricardite semble-t-il suite à un virus (teste Covid 19 négatif à fin avril) qui s'est aussi attaqué aux poumons.
Le coeur a plus ou moins récupéré mais j'ai encore de gros problèmes pour trouver mon souffle. Des jours, je ne dépasse pas le 7-8 km/h...et je n'ai pas encore retrouvé ma vitesse de janvier quand ça va bien. Toutefois, j'ai réussi quelques beaux entrainements d'endurance avec du dénivelé, sur route ou dans le terrain et malgré une vitesse très réduite, je tiens une dizaine d'heures.... On verra ce que ça donne en compétition. C'est pour tout bientôt, si le Covid veut bien rester sage... et ne pas nous reconfiner. Donc, prudience, prudience... Et les vacances commencent tout soudain pour nous qui avons planifié une traversée de ls Suisse sur la Via Alpina. A bientôt, profitez bien d'être en nature, c'est plus sûr qu'en boîte ou sur les gros rassemblements. Bonnes vacances à ceux qui en ont.

News postée le : 08.07.2020

2020.03.01 Trail du Petit-Ballon d'Alsace 55.4 km, 2200 m dénivelé

Suite à une semaine hivernale, avec chutes de neige, le trail du Petit-Ballon nous a emmené dans les pâturages sommitaux enneigés. Comme il avait également beaucoup plu, la partie inférieure de la limite de la neige avait en partie fondu et la neige était pourrie, grise dans la couche touchant le sol et c'était une grosse petsch qui mouille très vite les pieds. Cette partie s'est transformée en vrai bourbier avec les nombreux passages de coureurs. La pente étant assez raide, il failait être un sacré équilibriste pour tenir debout. J'ai réussi à ne pas tomber tout en ne devant pas trop ralentir ni perdre trop de rang dans cette partie. Les habits des coureurs qui avaient fait quelques chutes ou glissades étaient bien maculés de boue.

Le temps était agréable jusqu'en sortie de forêt. Là, sur les hauts tout près de la crête, le vent soufflait assez fort et il valait mieux être bien couvert. Ce fut un trail un peu hivernal sur les hauts et carrément printanier dans les vignes et dans la partie inférieure de la forêt, de toute beauté par endroit. Les pervenches, violettes, hépatiques, primevères étaient déjà en fleurs. 

Question forme, avec un état grippal que je traînais depuis quasiment début février, et une semaine "sans jambe" lors de mes 2 sorties d'essai d'entraînement, je ne m'attendais à rien de fameux. J'ai pris un départ dans la masse, en beau milieu de peloton. Ceci afin d'être obligé de partir lentement, pris dans quelques bouchons, dans l'optique de me ménager et de ne pas connaître un immense coup de mou en fin d'épreuve. C'était une bonne tactique, car avec 9 km de parcouru la première heure et 360 m de dénivelé, j'avais déjà de la peine. Par la suite, les bouchons se sont bien accentués en forêt en raison de l'étroitessse de certains passages et de quelques arbres déracinés en travers du passage. Cela me permettait de reprendre parfois un peu mon souffle, car dès le 18ème km environ, j'ai remarqué déjà une légère baisse de forme. Le ravitaillement qui va suivre autour du 20ème km va un peu me requinquer, car je vais doubler une file quasi ininterrompue pour les 3 derniers kms avant le sommet. Dans la descente principale qui va suivre pour nous amener au bas de la forêt, autour du 39ème km, je ne vais pas trop perdre de rang. Par contre, je vais être beaucoup dépassé jusqu'à l'arrivée, hormis dans les petites côtes où je rattrape un peu, car je manque de force et peine à reprendre mon souffle, malgré un rythme lent. (Rassurez-vous, je ne toussais pas....) Au final, je suis au beau milieu du peloton, à la 409ème place sur 955 classés, 5ème de ma catégorie et surpris de ne pas être davantage là-aussi plus mal classé. Je dirais que par rapport à certains coureurs que je connais, j'ai bien perdu entre 40 minutes et une grosse heure sur ce que je crois être encore capable de faire. On verra lors des prochaines courses si j'ai raison ou non.  J'espère en tout cas que les sensations seront meilleures, car j'avais aussi d'importants problèmes articulaires... comme si tout se liguait pour me faire ralentir. A une prochaine.... pour autant qu'on puisse encore courir suite à toutes les annulations d'épreuves dues au coronavirus....qui fait par contre courir la panique.

Julia courait le 28 km avec 900 m. Elle termine 2ème de sa catégorie à 3 minutes de la première de sa catégorie. Elle avait choisi cette distance et la faite sans être totalement à fond, pour courir une semaine plus tard le semi-marathon du CEP Cortaillod à Colombier.... mais justement annulé. Donc, relativement contente de sa prestation mais un peu déçue rétrospectivement au vu des événements à venir, elle aurait eu mieux fait de courir à fond...

News postée le : 09.03.2020

A 14h, Conférence sur l'ultra-marathon le 14 mars au Château de Valangin

Samedi 14 mars à 14h au Château de Valangin, dans le cadre du samedi des bibliothèques, je donne une conférence sur l'ultra, à la demande du Bibliobus neuchâtelois. A bientôt avec plaisir !

News postée le : 29.02.2020

Travail de maturité d'Orlane Gaudenzi,

Nouveau TM, la dépendance de l'adrénaline dans les sports extrêmes, avec interview de Nino Schurter, Géraldine Fastnacht, Didier Cuche, Yvain Jeanneret et... votre scribe du site internet.
http://christianfatton.ch/presse/_upload/2020.02_tm_orlane_gaudenzi_2019_20_la_dependance_de_l_adrenaline_dans_les_sports_extremes.pdf

Et les annexex avec les interviews des sportifs précités http://christianfatton.ch/presse/_upload/2020.02_annexes_travail_de_maturite_orlane_gaudenzi_2019_20.pdf
Bonne lecture, je vous recommande de le découvrir, comme les précédents TM du reste...

News postée le : 25.02.2020

Kristall Marathon à Merkers Thüringen le 16.février 2020

Nous avons vécu une très belle expérience, c’était très intéressant et spécial ce marathon sous terre ! Par 500 m de fond, nous avons parcouru 13 boucles de 3.25 km pour 42.25 km exactement avec 750 m de dénivelé total, soit près de 60 m par tour.
Le sol paraissait glissant car il brillait mais les semelles adhéraient sans mauvaise surprise.

Un casque et une lampe frontale étaient obligatoire, toutefois tous les coureurs n’avaient pas allumé leur lampe, comme moi par ailleurs. Je préférais la garder bien chargée pour une éventuelle panne du système électrique de la mine !

En début de course, j’avais très soif et j’avais l’impression de manquer d’air, il faisait 21 degrés et j’avais l’impression d’être un peu écrasé... pourtant certaines galeries avaient des plafonds assez hauts, mais d’autres nettement moins.

On a e été un peu surpris par le dénivelé et les pentes assez raides en montées et en descente aussi, moi il me fallait quelques pas de contrôle en descente avant de pouvoir me laisser aller, ça me faisait un peu mal au dos et à la hanche droite...les pieds ont chauffé aussi, je les recroquevillais dans les chaussures, sinon ça me brûlait trop devant où l´appui et la propulsion se font.

Ça ne m’a pas paru trop long mais j’étais content d’en finir quand même, il faisait assez nuit sur certains tronçons. Le paysage est très limité…Ces galeries de sel ne sont actuellement  plus exploitées. Elles totalisent 4600 km sur une étendue de 200 km. C'est dire s'il y a des galeries dans toutes les directions. Ce sel compressé, que l'on a pu toucher dans des chariots de mine mis en exposition ressemble à s'y méprendre à du cristal. Une immense foreuse haute de plusiseurs mètres et faisant dans les 10-15 mètres avec ses extensions pour ronger les sédiments de sel et de roche est en exposition. Elle avait été assemblée sous-terre. Actuellement, la salle utilisée pour diverses manifestations (concert, théâtre, sports, etc) fait 17 m de haut pour une bonne centaine de mètres de long. Il est possible de faire des visites commentées.

Lors de mon dernier tour , je fais le 14e temps alors que sinon je naviguais du 31ème au 51ème temps par tour. Cela m’a permis de rattraper plusieurs coureurs et finir ex-aequo à la 30ème place grâce à un sprint en silence derrière un coureur pour le surprendre au dernier moment. Je ne pouvais pas dire si j’étais juste devant ou juste derrière ou ex-aequo, car j’ai été étonné de voir l’arrivée 5 m avant la banderole… en fait c’était la puce d’arrivée et non la banderole qui faisait office d’arrivée. Un chronométrage très professionnel nous a permis de recevoir, sitôt l’arrivée franchie, un feuillet avec nos statistiques personnelles, soit le temps, la vitesse, le rang par tour etc... 

Très bonne ambiance , des mineurs-organisateurs toujours prêts à nous donner des renseignements sur la mine, son histoire etc… vraiment c’était sympa

Après une semaine où je luttais contre des états grippaux, j’ai encore eu un gros mal de crâne dans la nuit de vendredi à samedi, j’ai été étonné en bien de pouvoir tenir le coup jusqu’au bout.

Julia boucle ses 13 tours avec une minute de différence entre le plus rapide et le plus lent.
Elle gagne le général des femmes en 3h31.50. Bravo ma Championne !
Je finis 3ème de ma catégorie en 3h44.25, 30ème du scratch, content malgré tout même si j’osais espérer mieux après mon temps de passage au marathon sur les 50 km de Rodgau, mais pour ça il ne faut pas être à moitié malade la semaine avant. Le mouvement c'est la vie, nous en avons eu une belle tranche. A bientôt!

News postée le : 18.02.2020

Travail de maturité d'Eva Lepetit, Du simple plaisir de se dépenser à l'angoisse de ne rien faire

Un nouveau travail de maturité, qui traite de l'addiction, dans le sport et en parallèle avec l'alcool.
http://www.christianfatton.ch/presse/_upload/2020.01_tm_eva_lepetit_du_simple_plaisir_de_se_depenser_a_l_angoisse_de_ne_rien_faire.pdf
Bonne lecture

News postée le : 18.02.2020

2020, et ça repart pour un tour! 50 km de Rodgau le 25 janvier

Pour la 5ème fois depuis 2010, je commence ma saison par ce 50 km qui est une classique de reprise en Allemagne. Plus de 900 coureuses/coureurs pour affronter les 10 tours de 5 km. A l'arrivée, 565 classés/classées.
La météo était parfaite pour courir et le terrain, aussi. Pas de surface gelée comme c'est déjà arrivé.
Suite à un bon entraînement sur 30 km, j'espérais que ma forme serait pareille et qu'elle tienne les 20 km supplémentaires.

Je me fais un peu aspirer par le peloton et pars un peu plus vite que prévu. Je tiens bien les 30 premiers, je suis plus rapide de presque 3 minutes à mon temps de référence fait à l'entraînement. Cela devient gentiment dur mais je limite la perte de temps jusqu'au 42ème environ. Je comptais près de 5 minutes sur Julia à mi-parcours. Sur le tronçon où l'on se croise, entre le 2ème et le 3ème km, je revois Julia alors qu'il reste 2 tours. Je suis sûr qu'en gérant, ces 2 minutes d'avance devraient me suffire pour rester devant. Mais non... justement, au tour suivant, l'avance a quelque peu fondu, comme prévu mais le pire est que mes muscles de l'intérieur des cuisses se mettent à cramper. Ma salière, qui m'accompagne bien heureusement me sauve des crampes totales mais je peine à lever la jambe gauche surtout car elle coince... et mon rythme devient bien trop lent pour maintenir mon avance sur Julia. Sur les 6.5 derniers km, je vais perdre 4 minutes 50 sur elle, qui il faut le dire, fait une splendide remontée depuis le 25ème km. Elle court en négatif split, soit une deuxième moitié nettement plus rapide que la première. Son temps après 25 km lui donnait 4h24 si elle tenait le même rythme.

Elle termine en 4h16.54, 3ème de sa catégorie, 11ème du scratch femme. Bravo, comme d'habitude, elle a fait tout juste. Sa forme n'est pas encore au top, elle n'est pas encore plein pot dans l'entraînement. Après des vacances de randonnées de 2 semaines, nous avons juste 3 semaines de course dans les pattes.

Si je doublais mon temps du 25ème, j'aurais fait un peu moins que 4h13. Je termine en 4h20.44, à la 5ème place de catégorie, 128ème scratch h/f. Donc, pas trop bien question gestion de l'effort. Un peu trop motivé au départ et la courte période de reprise d'entraînement ne m'a pas permis de limiter la casse au-delà du 40ème km. La chose positive est que sur 30 je me sentais aussi bien qu'à l'entraînement chronométré mais en étant plus rapide. Et l'essentiel est surtout que nous avons eu du plaisir. Plaisir d'après-course de retrouver aussi beaucoup d'amis et de papoter jusqu'au démontage de la salle. Bon, il reste du travail pour le reste de l'année.... A bientôt

News postée le : 28.01.2020

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