
FIGURES DE L'ULTRA
ÂPRE EST LE MARATHON, SATIRE DE PARTOUT
COURIR À PERDRE LA RAISON
ULTRA RUNNING MAN
LES ETATS D'AME D'UN COUREUR POETE
LA RAGE DE COURIR
Bienvenue sur le site officiel de Christian Fatton!
Vous êtes sur le site d’un coureur passionné de course à pied d’ultra qui se plaît d’essayer de repousser ses limites.
L’amitié trouvée en course et de nouveaux défis sportifs sont mes moteurs. J’ai la chance de pouvoir compter sur de nombreux amis, mes enfants, ma famille ou ma femme pour me ravitailler lors de ces grosses compétitions. Merci sincèrement, je leur dois la plupart de mes meilleurs résultats lorsqu’une assistance est autorisée.
Je vous laisse aussi découvrir mes poèmes dont les idées me sont venues souvent en courant. Au travers des menus, vous apprendrez ainsi à me connaître un peu mieux et vous invite à me contacter.
Dans la mesure de mes moyens, j’essaierai de répondre à vos attentes.La course à pied, malgré mon esprit compétitif, est pour moi un espace de rencontre et de partage amical. C’est pour moi souvent un lieu festif plein de joies diverses.
Je vous souhaite de bons moments sur mon site, mais n’oubliez pas l’heure de votre entraînement!
Dernières News :
| 2026.07.27-29 Badwater 135 (217 km, 4500 D+, dans la Vallée de la Mort, 45 degrés au départ |
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Lundi 27 juillet 26, à 22 h, Julia Fatton a pris le départ de la 3e et dernière vague pour la Badwater 135 miles de Badwater Basin à-86 mètres d’altitude avec 45 degrés, sauf erreur 4500 m D+ en 3 ascensions principales et quelques vagues. Elle termine fort heureusement la course en 37:41:08 à la 53e place sur 88 finishers après un bon début de course au rythme contrôlé jusqu’à Panamint Springs. 13e femme sur 27 classées. 95 partants sur 100 inscrits, 7 abandons, donc 88 finisseurs. À partir de Panamint pour atteindre le col du même nom les arrêts des véhicules accompagnants obligatoires sont réglementés en raison de la route aux nombreux virages. Ce qui fait de longs déplacements parfois de 5-6 km sans possibilité d’avoir à boire. Je l’accompagne comme « pacer » sur une longue portion. Je porte une bouteille supplémentaire pour qu’elle puisse s’arroser et boire. Malgré cela elle va faire une espèce d’insolation. Elle se met à grelotter et doit faire une pause pour se sentir mieux avant de pouvoir reprendre la route. En montée la plupart marche et elle aussi mais avec la descente du col elle n’arrive plus à recourir et va finir le dernier tiers de la course à la marche. Elle se fait dès lors reprendre par de nombreux coureurs. Avec Martin Briner de Bâle ( finisher badwater 2025) et Pablo Vigil (ami, 4 fois vainqueur de Sierre Zinal de 1979 à 1982) nous nous relayons en tant que Pacer pour l’accompagner. Nous devons rester derrière ou sur le bas côté gauche de la chaussée. Le règlement est assez clair mais strict. Au mental elle finit comme elle peut physiquement tout en devant faire 3-4 petites haltes car la 2e nuit appelle le sommeil. Julia avance malgré tout très déterminée, même si elle n’avance pas bien vite. Son mental est positif et sa volonté est de terminer coûte que coûte. Elle chute 3 fois sans gravité, se tordant une fois la cheville et 2 fois de nuit ne voyant pas le bord de route après un arrêt à l’auto pour un arrêt ravitaillement. Les derniers 20 km sont tout en montées de Lone Pine à Whitney Portal à prés de 2600 mètres d’altitude. Sa préparation a été parfaite à mon avis, elle supportait bien la chaleur mais là ça ne s’est pas passé comme elle l’espérait. La Badwater est une course qui demande beaucoup d’investissement: financier, (très gros effort… inscription, vols, hébergements, location de voiture, achat de glacières pour maintenir les boissons et les sacs de glace pour garder le froid, 15 dollars un sac par endroit!!!) temporel pour les longs entraînements ciblés, pour lire les nombreux documents et lles dizaines d’e-mail, pour remplir de nombreux formulaires, etc… mental pour supporter le règlement parfois trop compliqué, pour traduire certains points, pour bien savoir quoi faire à certains endroits pour ne pas prendre de pénalité, pour supporter la chaleur parfois inhumaine dans la vallée de la mort jusqu’à Stovepipe wells surtout… en personnes de confiance: 2 personnes minimum, 3 sont recommandées, et les frais associés sont à la charge du participant Pour pouvoir participer, il faut postuler et comme remplir un CV des courses réalisées et décrire la motivation qui te pousse à vouloir participer, décrire les valeurs sportives et ton état d’esprit pour le sport. Ça demande aussi du temps et de l’énergie. Tout cela te fait prendre conscience qu’une participation n’est pas gratuite et à ne pas prendre à la légère. Le taux d’abandons est assez bas en comparaison d’autres ultras de même types. il y a 100 places à disposition, donc c’est une belle opportunité de pouvoir courir la Badwater. La qualification dépend donc de plusieurs critères, pas toujours simples à saisir l’importance. (Résultat, motivation, nombre de pays ou nationalité et chance de pouvoir finir) Enfin à titre personnel je trouve dommage que les départs soient donnés en début de nuit (20h, 21h et 22 h) et non-plus le matin entre 8 et 10 h. (sans savoir les raisons qui ont conduit à ce départ nocturne) Cela change un peu la donne par rapport à la chaleur. En 2007, où les jours avant la course il faisait plus de 50 degrés Celsius, 52.77 2 jours avant lors de notre visite au lieu du départ, ( le plus chaud qu’on ait vu) contre 45 à 22 h. Et la température baisse un peu de nuit. La fin de nuit les coureurs ont même eu froid avec un 12 degrés durant 1 h. Ça n’est pas facile mais c’était autrement plus exigeant et limite avec les départs de jour. Actuellement cela diminue un peu le caractère exceptionnel de l’épreuve originelle. Cela reste une course difficile malgré tout. La seule course qui fait plus de 200 km sans la moindre ombre mis à part sur les 40 derniers mètres… Une belle expérience, ça c’est sûr. Le désert est assez impitoyable, l’équipe de ravitaillement est sans arrêt à contribution, au début peut-être un arrêt chaque mile et demi (2.4 km environ selon les possibilités de s’arrêter, les 4 roues de l’auto complètement derrière la ligne blanche du bord de la route) puis avec la fatigue cela se raccourci jusqu’au km en fin de course progressivement, surtout quand ça monte. Mais chaque membre de l’équipe a eu beaucoup de plaisir. |
| News postée le : 07.08.2026 |
| 2026.07.10-11 Ultra Boucle des Ballons 208 km, 5000 D+ (U2B) |
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U2B, ultra boucle des Ballons (d’Alsce) 208 km, 5000 D+ et une chaleur à rendre la course très difficile. 37 au départ, 19 classés. Je termine à une 5e place inespérée, 4e homme, 1er de catégorie. La grande performance de la journée est pour Marlène St-Martin qui termine 1ere devant tout le monde. Parti à 6 h du matin de Munster du parc de la Fecht devant la statue de Poseidon, je monte à mon rythme sans trop forcer en milieu de peloton en compagnie de 2 sexagénaires, Pierre Mitev et Jean-Noel Bergère, ainsi que juste derrière Habiba Bee, et avec Yann Verdier (54 ans) et Guillaume Renard (48 ans) qui font un peu l’accordéon. Ça a son importance pour la suite de la journée, je trébuche souvent avec mon pied droit. J’ai les mêmes chaussures que lors des 808 km de Munster-Venise la No MAD des coureurs fous et je ne m’étais peut-être encoublé 2 fois en 15 jours. Ravitaillé par Julia, je ne m’arrête pas au ravitaillement du lac vert et reprend quelques coureurs, notamment David Van den Bosche (51 ans). La route des Crêtes nous mène au sommet du Hohneck au 2e ravitaillement, 40 km. Je vais reprendre quelques coureurs un peu plus rapides qui m’ont distancé sur les km précédents. Eric Bonnotte me dépasse peu après le col de la schlucht. Avant de descendre sur Wildenstein, je crie pour faire remarquer à Habiba et David qu’ils ont loupé de bifurquer, ils sont 100 à 200 m devant, faux parcours. Ils me rattrapent rapidement, je ne cherche pas à aller trop vite, pour le moment je gère. Les derniers kilomètres en descente avant Wildenstein me sont pénibles, il n’y a pas d’air et ça cogne fort, il fait très chaud. Je vois Julia en sortie de village et lui dit que je ne me sens pas bien. Quelques 200 m plus loin je trébuche lourdement sur la route très abrasive. Ça pisse bien le sang au genou et à la main gauches. Plusieurs points sans peau mais surtout à la paume. Guillaume Renard m’aide à me relever et quelques centaines de mètres après, Thierry Joffrain me passe un mouchoir pour tamponner le sang après m’être un peu lavé à l’eau. 2 km plus loin au ravitaillement du 60e, Françoise Pallaruello me désinfecte et me fait un bandage. Un peu de temps perdu mais ça va pas trop mal, le genou fait un peu mal, je me suis sorti un muscle dans le dos qui va m’embêter une centaine de km, puis de nouveau dimanche. La montée du col d’Olderen est faite en pleine chaleur. J’ai changé de semelle gauche au ravitaillement du 60e. Je ne m’encouble plus du tout. Et forcément ça me fait réfléchir. Je réalise que j’ai bricolé cette semelle No 1 cette semaine avec laquelle j'ai trébuché et j’ai décollé une épaisseur de 2.5 mm. Ce qui fait que mon pied droit, le tombant que je ne peux plus relever, est 2.5 mm plus bas quand mon pied gauche est au sol et si je ne lève pas assez ma jambe droite, eh bien je trébuche plus facilement car il butte sur la moindre aspérité. À l’amorce du col de Page, je décide de remettre la semelle 1, en lui recollant la couche enlevée chez moi 3 jours avant. Car trop mal avec la nouvelle, la No 2. Muriel Bourbao et Jean Noël Bergère me rattrapent à ce moment là. Je reviens sur eux et cours juste derrière Jean Noël jusqu’à 1km de la fin de la descente avant Bussang, où il reçoit de l’eau d’une voiture suiveuse. Julia va m’acheter une glace bienvenue au centre du village. Ça fait un bien fou pour la tête. Arrivé au ravitaillement 4 de St Maurice sur Moselle, je passe tout droit, Julia venant de me redonner des gourdes de sirop et d’eau. Plusieurs coureurs sont là, 4 sauf erreur. Toujours ça de pris. Je fais le début de montée avec Thierry Jouffrain, mais il me dit vouloir monter plus gentiment à sa main. Derrière, Habiba et sauf erreur Guillaume reprennent Thierry dans la montée et Gilles Pallaruelo me suit aussi à 2-3 km. Je m’applique à monter sans perdre du terrain sur eux. Le tracker GPS que l’on porte permet à Julia de me renseigner sur les positions et l’avance ou le retard en km sur les autres. À mi parcours je suis sauf erreur 11e, 3 km d’avance sur Gilles qui suit, et plus de 7 de retard sur David, Yann Verdier et Hugues Sucré. 6 km de plat jusqu’à Masevaux avant de grimper le col du Hundsruck. J’essaye de relancer avec des petites foulées rapides. Au ravitaillement après 5 km d’ascension je ne suis plus très loin de Hugues et Yann qui ont relancé la machine en voyant Julia en auto, qui signifie que je ne suis plus très loin d'eux. Je vais apercevoir leurs lampes frontales à 200 m devant moi 3 km plus haut. Ils relancent à nouveau. Le début de descente me demande de m’adapter avec des petites foulées pour prendre de la vitesse. Je descends toujours un peu plus vite au fur et à mesure que ça descend sur Bitschwiller lès Thann. Yann et Hugues passent derrière moi avec la traversée, probablement qu’ils ont dû se tromper, je ne les ai pas vu. La nuit est bien engagée et j’ai un peu sommeil, le rythme baisse un peu. Au pied du Grand Ballon, au ravitaillement du 144e km Julia me prépare une gourde de café sucré. Avec une cannette de Monster juste avant, ça va bien m’aider à ne pas trop dormir debout. Juste quelques attaques de paupières mais pas trop méchamment. Je reviens sur Jérôme Lesseurre (52 ans et 1er de l'UBF 205km de 2025, un honneur pour moi) avant le col du vieil Armand. On va monter ensemble jusqu’à 500 m avant le col du Grand Ballon. Il m’a juste un peu distancé du vieil Armand au col Amic, avec 2 km de plat et 2 de descente. Derrière Julia me renseigne qu’Eric Zaille est passé de 3 km de retard à 800 m. Comme 2 ans auparavant il fait une belle montée, et comme 2 ans auparavant, j’attaque à fond avec la petite descente après le Grand Ballon pour distancer Jérôme et Eric. Lui va connaître un coup de mou après son effort d’ascension et Jérôme sera toujours entre 800 m et 1000 m derrière moi. Je descends à fond les 8 km du col Platzerwaesel jusqu’à Sondernach, lieu de dernier ravitaillement au km 185 sauf erreur. Je repars en marchant car j’engloutis mon peut-être 10e riz au lait. Ça a été pareil avec une dizaine de joghurts et autant de gels ainsi que 8 pêches plates, 2 bananes, 5 tucs… je n’ai pas trop fait de mélange. Et 2 bollinos, 1 purée de pdt à la viande et un autre spaghettis carbonara qui va finir sur la route car je trébuche à nouveau au début de l’ascension du Petit Ballon, juste un tiers d’avalé… et j’arrive pas vraiment à me remettre debout. C’est Julia et un touriste qui suit en auto qui vont le faire pour moi. Déjà au ravitaillement, au bas de la descente je tenais à peine sur mes jambes, je suis comme bourré sans équilibre. Il n’y a que quand j’avance que j’arrive à tenir sans trop vaciller, comme un vélo qui doit avoir une vitesse minimale. Julia m’engueule un peu de me voir aller comme un forcené, stressé selon elle aux ravitaillements, sans vouloir perdre la moindre seconde. Moi je dis juste que je profite de ne pas m’arrêter vu qu’elle est là pour me soutenir et organiser mon ravito. Mais d’avoir forcé depuis le 144e km et encore davantage depuis le Grand Ballon, une descente à fond les manettes, je ne sens plus trop mes jambes, comme dira aussi Jérôme au ravitaillement, selon Julia. La montée me permet de garder mon avance, mais je dois dorénavant me tenir à l’auto pour me faire rafraîchir la tête par Julia ou manger un joghurt étant assis 12 secondes 2 dixièmes, je suis toujours à fond pour ne pas perdre de temps. Et Julia m’a dit que David n’est pas très loin devant moi…. Au col du Petit Ballon, je commence à descendre tout aussi vite qu’au Platzerwaesel. 1 km plus bas, Julia m’annonce que je vais pouvoir rattraper David que 3 minutes devant. Mais mais mais…. Je lui dis que je n’arrive plus à maîtriser ma vitesse, je n’arrive plus à freiner, je suis comme aspiré par la pente. Et ça me fait clairement peur, car une chute sur cette route bosselée et très rugueuse avec des nids de poule par endroits pourrait me coûter cher, de ne pas pouvoir atteindre l’arrivée. À un endroit Julia essaye de me freiner mais je finis en collision dans le coffre de l’auto. Elle me dit que c’est parce que je penche beaucoup trop en avant. C’est vrai que déjà en montant j’étais cassé en avant, mais avec la descente c’est un sérieux problème. Malgré que j’essaye de me redresser, je vais toujours trop vite, ça me fait peur de ne plus contrôler ma vitesse. J’arrive à 30 m de David au moment où la route remonte un peu pour emprunter la route qui descend par Eschbach au Val, il me voit je lui fais signe mais je sais que je dois entreprendre quelque chose pour me freiner. Marcher n’est pas tenable longtemps mon corps m’aspire et je cours contre ma volonté, trop vite. Julia me dit d’essayer de prendre des bâtons. Je m’encouble à nouveau sans arrêt, grâce aux bâtons j’évite de tomber plusieurs fois. Je ne comprends pas pourquoi je trébuche ainsi à nouveau. Je comprendrai à l’arrivée en voyant ma chaussure gauche complètement défoncée dessous avec 3-4 mm de moins au talon, la couche de contact inexistante et la mousse amortissante à moitié bouffée. Martial, ravitailleur à mi course m’accompagne jusqu’à l’arrivée. Ça rassure Julia très en soucis pour moi. J’ai remonté place après place après une attaque pour améliorer mon classement après une bonne gestion du début. Certains que j’ai rattrapé finiront par abandonner, vu le nombre d’abandons. Pour ma part, je suis aux anges. J’ai vraiment bien profité du ravitaillement et de l’assistance de Julia. Devant moi ils avaient tous de l’assistance aussi et quelques uns derrière également. Avec cette chaleur, c’est un net avantage pour ne pas souffrir de déshydratation, à l’image de Florian Robin qui abandonne, ayant du sang dans les urines, et sans assistance personnelle, même s’il a reçu une fois ou l’autre de l’eau ou des boissons. Alors qu'il était en tête. Un grand merci aux bénévoles, des amis comme une grande partie des coureurs, qui tiennent leurs emplacements de 6 à 15 h de temps. |
| News postée le : 07.08.2026 |
| 2026.07.04-05 Les 100 km d'Asolo (Vénétie) 2750 m D+ |
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Samedi 4 juillet midi et 34 degrés, départ des 100 km d’Asolo avec 2750 D+. Plus de 300 coureurs inscrits selon les numéros de dossards. Ravitaillement et points d’eau environ chaque 4-6 km et ça sera très utile pour pouvoir se rafraîchir en s’arrosant régulièrement. C’est parfois un four quand il n’y a aucun souffle d’air. Dans la première ascension de 350 m environ je rattrape déjà beaucoup de coureurs étant parti plus sagement que beaucoup d’autres. Je tiens ensuite plus ou moins ma place en course avec les montées qui me permettent de revenir sur ceux plus rapides au plat ou en descente. Au 32e km nous commençons à gravir la pente très raide qui nous mène sur la Cima del Grappa. Je remonte régulièrement au classement malgré que je marche aussi. L’an passé j’arrivais à courir assez souvent. Mais la chaleur du début et jusqu’à mi-pente m'a coûté cher en énergie. Je rattrape le vainqueur de ma catégorie de l’année dernière et nous courons plusieurs kilomètres à proximité l’un de l’autre. Je vais le dépasser définitivement après 6 km de descente grâce à un ravitaillement où je ne m’arrête pas. 6-7 coureurs repris d’un coup. Mais auparavant, gros problème de coup de mou entre les 2 sommets, je n’arrive pas à trouver mon souffle et j’ai une oppression sur le thorax qui m’inquiète. Durant ces 10 km environ je piétine et j’arrive pas à suivre des coureurs que j’avais rattrapé avant. Probablement, selon mon médecin consulté les jours suivants, un reste de ma maladie de Lyme. Il m'invitait à renoncer à ma course. Mis à part cet épisode inquiétant, c'est bien allé. Il me faut quelques kilomètres pour pouvoir prendre un bon rythme au début de la descente qui fait 25 km jusqu’au pied de la montagne. Et après avoir justement bouffé quelques coureurs au ravitaillement que je délaisse, certains ne me rattraperont plus. La chaleur a aussi ralenti plusieurs performances de coureurs qui étaient là par rapport à l’année dernière. Julia dit ne pas avoir souffert de la chaleur mais elle s’est régulièrement arrosée. Elle testait son équipement prévu qu’elle vient d’acquérir pour la Badwater. Magnifique performance, elle termine 2e femme en 10:44.20 à seulement 1 minute 36 secondes de la première… qui bénéficiait d’une aide… Le gars qui ravitaillait la première, Elsie Carniel Bergamasco, faisait des allers retour avec l’auto en direction de Julia pour savoir où elle se situait, afin de gérer la petite avance qu’Elsie avait. Elle a bien su profiter, Bravo à elle c’est de bonne guerre. Julia était obligée de s’arrêter aux ravitaillements pour reprendre à boire et de l’eau pour s’arroser. 14e au scratch. Très belle course pour elle. Le paysage est magnifique, l’ambiance entre coureurs aussi. J’étais avec une coureuse avec qui j’étais déjà l’année passée. C’est elle qui m’a reconnu. Elle et une autre, Marta, qui faisait son premier ultra m’ont bien motivé parfois à essayer de les suivre en descente, au final elles terminent devant moi, mais elles m’ont fait finir plus fort. La dernière ascension après 82 km, bien raide est toujours dure à faire passer. Les genoux chauffaient en montées et me demandaient un moment d’adaptation pour reprendre un bon rythme pour attaquer les plats ou les descentes. Arrivé à 1h36 du matin, nous n'avons pas trainé pour aller dormir, devant rentrer le lendemain. Tout s'est bien passé. Et 5 jours plus tard, j'ai l'Ultra Boucle des Ballons de 208 km et 5000 D+. Repos cette semaine à privilégier. Heureusement, mes entrainements en dénivelé depuis janvier pour préparer la NO MAD des coureurs fous Munster-Venise, m'ont empêché d'avoir trop de courbatures suite aux descentes effectuées à bonne vitesse. Cela paie... A bientôt
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| News postée le : 07.08.2026 |
| 2026.06.20 Les 100 km de l'Ardèche, par canicule orange 34 degrés |
100 km de L’Ardèche, avec départ et arrivée à St.-Péray. Nous avons risqué la suppression de la course vendredi soir en raison de la canicule alerte orange. Départ avancé samedi à 6 h du matin, la nuit a été très courte en raison de la chaleur, impossible de dormir avant 2 h et le réveil sonnait à 4:30. Premières heures assez agréables pour courir puis depuis 9 h la température monte et monte jusqu’à 34 à l’ombre, selon l’annonce reçue. Au soleil c’est un four et il y a plusieurs longueurs sans possibilité de profiter d’un peu d’ombre. Fatigué et mal toute la semaine et sujet à des maux de tête, fortes démangeaisons, sous antibiotiques car ayant contracté la maladie de Lyme avec les nombreux tiques attrapés le 1er jour de la No MAD Munster-Venise, il y avait mieux question mise en forme. J’aurais pu me contenter de faire 50 km, car je n’arrivais même pas à courir plus d’un km les jours précédents. Mais avec le dossard et les nombreux amis et l’ambiance de la course, j’ai réussi à courir les 35 premiers kilomètres avant de beaucoup marcher, alterner course marche, et finir malgré tout en constante accélération les 5 derniers… jusqu’à quasi 10 km/h, un immense effort pour moi hier et beaucoup de plaisir à me sentir courir. Avec des arrosages réguliers de la tête et des avant-bras, je n’ai pas le droit d’aller au soleil à cause des antibiotiques, j’étais couvert avec des manchons et des jambières, casquette avec protection pour la nuque, la chaleur était plus supportable. Mais le rythme en a aussi pris un coup. C’est surtout l’état fébrile de toute la semaine qui m’a beaucoup coupé les forces. Finalement très content d’avoir atteint l’arrivée en 15:30.21. J’avais malgré tout un moral intact de vouloir réussir. J’essayais de maintenir le rythme le plus élevé possible mais c’était parfois compliqué de faire du 6 km/h… en donnant tout !!! Il fallait aussi montrer patte blanche pour pouvoir continuer… les samaritains pouvaient nous mettre hors course si on se montrait trop mal en point à cause de la chaleur. Beaucoup de plaisir à voir les bénévoles et le ravitaillement bien fourni, organisation irréprochable, magnifique ! Beaucoup d’encouragements à chaque fois. Belle ambiance et encouragements mutuels entre coureurs. Julia fait une magnifique course en 10:20.01 terminant 1ere de catégorie, (14e scratch h/f) 4e femme à la bagarre avec la 3e qui a bien résisté… Isabelle le Marrec a bien su profiter de son assistance. Excellente paella d’arrivée en excellente compagnie d’amis et coureurs avec fromages et dessert, un tout beau samedi ! Que demander de plus ? |
| News postée le : 07.08.2026 |
| 2026.05.30 au 13 juin, No Mad des coureurs fous, Munster--Venise 808 km, 12'434 m D+ |
En 15 jours, au départ de Munster (Alsace), nous nous sommes déplacés jusqu'à la Place St-Marc de Venise. |
| News postée le : 06.07.2026 |
| 2026.05.13 au 17 Pallas 67, 5 jours en Hollande par étapes |
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Quelques 3 jours après les 24 h de Bâle, j'étais évidemment encore bien fatigué et cela s'est bien ressenti malgré moi lors des 3 premières étapes. Le but du voyage, de cette course, était de retrouver quelques amis, de découvrir une belle région par ses sentiers et chemins principalement. La 4ème étape me sourit quelque peu, bien que j'aie loupé le départ pour 1 minute environ pour profiter encore des wc, j'ai réussi à rattraper tous les coureurs jusqu'à 20 km avant l'arrivée. Et je me suis défoncé ensuite pour ne pas être rattrapé et pour terminer le 1er à l'auberge. J'ai été traité en vainqueur, malgré que les plus rapides, partis 1 h après le gros du peloton, aient fait un meilleur temps que moi. Le dernier jour, avec Jos et Peter, nous partons dans le sens inverse et jardinons beaucoup, la trace des sentiers n'étant pas toujours très juste avec la trace de nos gps. Belle semaine d'entrainement malgré tout, belle ambiance, bon lit, bonne nourriture, tout a été ok. |
| News postée le : 06.07.2026 |
| 2026.05.10 Sri Chinmoy 24 h Lauf Basel |
24 h de Bâle 2026, je gagne pour la 3e fois, 22 et 20 ans après mes précédentes victoires. Autrefois 246.642 et 242.292 km et cette année avec un âge plus avancé Julia m’a ravitaillé comme une pro, rien eu à redire sinon pleins de mercis Quelques changements de chaussures et semelles jusqu’au 55e km avec bricolage au 33e. Mais dans l’ensemble c’est ensuite assez bien allé. Réhaussé le talon gauche dans le 1er tiers de la course car le tendon d’Achille s’échauffait. Puis plus entendu parler de lui. Problèmes digestifs durant 4 h de temps où je ne pouvais plus rien manger, risque de tout renvoyer plusieurs fois. Entre la 10e et 14e heure environ. Bu vraisemblablement trop de sucré en début de course avec mon sirop à la menthe et mangé diverses choses aussi sucrées, ça a fait trop un moment donné. Il faisait chaud samedi après-midi. Puis je dois bien me remettre quelque chose dans l’estomac une fois que celui-ci a digéré. Je vais manger 3 x du porridge, 11 gels arrosés avec de l’eau comme boisson et quelques 3 sérés et 5 yogourts. Je suis souvent sur la limite d’avoir faim, mais je tiens bien le coup, quelques séances de Cyrano (marche alternée avec la course pour reprendre des forces) 2 heures à dormir debout en tenant toute la largeur de la route. Parcours bien plat sans affaissement sur les bords, 4 angles cassés sur ce quadrilatère de 250 m sur 300 m, 1100 m précis. Le meilleur parcours que je connaisse. J’ai aussi couru plusieurs autres fois sur 12 h, et une 4e fois les24 h (4e mais champion suisse, 1er suisse de la course en 2007) Que des bons souvenirs demandants beaucoup d’énergie et de volonté à souffrir, il n’y a pas de miracle sur ce format de course, il faut être prêt toujours à en baver si on veut donner son plein potentiel. Des moments on se dit c’est le dernier… je finis celui ci et puis basta !!! Au passage j’abaisse le record de Suisse du 100 miles de ma catégorie d’âge avec 20h37.37 (ancien avec 23h04 sauf erreur) Voilà j’étais évidemment content. Je passe en tête durant le 59e tour après avoir pris un départ prudent à 9km/h. Je trouve quand même dommage qu’il n’y ai pas eu plus de coureurs de renom comme à l’époque où j’avais gagné. J’ai quand même dû batailler un moment pour asseoir ma position de premier. Et à nouveau entre 3h30 et 5h30 quand j’avançais comme un zombie voulant dormir. C’est revenu à 2 tours mais le lever du jour m’a remis en selle et j’ai recreusé mon avance.
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| News postée le : 06.07.2026 |
| 2026.04.11 à 22 h, Ultramarathon Festival Venice (Venise) des 12 h |
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12 h de Venise, Ultra marathon festival Venice, départ samedi soir à 22 h, Julia s’impose avec 106.155 km, belle sortie longue d’avant NN ultrabalaton dans 2 semaines de 209 km. |
| News postée le : 16.04.2026 |
| 2026.03.27 au 4 avril Bayernlauf 501 km, 9 étapes de Grüntal à Freilassing |
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Etape 1: Grüntal-Müllheim b. Sulz 6 jours après ma course de 50 km 900 D+ de Grüntal, j’avais ce matin les jambes encore bien lourdes. Et j’ai souffert d’une belle contracture au mollet droit et au quadriceps droit qui m’empêchait de tendre la jambe durant 2 jours et qui m’obligeait à marcher sur la pointe du pied sans pouvoir poser le talon. J’avais peur de ne pas pouvoir être au départ et ce matin je n’avais aucune idée si ça allait tenir. 1ere étape de 47 km avec 728 D+, ça a tenu. 900 m de D-, où je ressentais le quadriceps droit et dans les montées raides le mollet. J’ai adopté un rythme pour assurer. Je cours avec Michael et Beat du km 4 au km 19, 1er ravitaillement, puis je recours du 2e ravitaillement jusqu’à 3 km de la fin (11 km environ) avec Beat à nouveau qui me rattrape après une erreur de parcours où je perds bien 4 minutes. Grâce aux petites montées finales qu’il marche et où je cours j’y reprend 2 minutes. L’objectif du jour est atteint, j’ai pu courir sans risquer de refaire des dégâts à ma jambe droite. Je vais continuer ainsi. J’aurais dû être au championnat du monde des 48 h mais j’ai renoncé d’y aller en février, plusieurs problèmes de santé m’ont énormément affecté en fatigue cet hiver et il m’aurait été impossible de tenir 48 h. Être en forme sur 50 km n’a rien à voir avec une course de 48 h. Parti avec des températures en dessous de zéro, des plaques de glace et des restes de neige de hier jalonnent les premiers km en Forêt-Noire. Ça se réchauffe vers midi, comme nous courons direction Est, la bise assez forte par endroits nous rafraîchit bien assez. Après avoir traversé l’Allemagne du Sud au Nord (TE-FR 09) du Nord au Sud Sud- Ouest (TE-FR 12) du Nord au Sud (DL 24) maintenant c’est de l’Ouest à l’Est. Sans compter les autres nombreuses courses à étapes dans la région ou autour de Berlin (Heidi challenge) et les 8 premières de la TransEurope de l’an passé dans le Nord, j’aurai bien quadrillé l’Allemagne, qui avec la France sont 2 des principaux pays d’Europe de l’ultra fond. À demain Photos: avec Beat Eichhorn et Michael, Horb et ses belles maisons accrochées à la pente, ville de Ingo Schulze l’organisateur des TransEurope-FootRace de 2003, 2009, 2012 (TE-FR) 2e étape Bayernlauf de Muhlheim (Sulz) à Winterlingen 55 km 1098 m D+ Très froid au départ avec-3 sensation inférieur à cause de la bise. On traverse le village et ça monte un peu sitôt qu’on en sort. Après 8 km une belle montée de 2 km qui nous fait prendre plus de 300 m , je rattrape Andreas et Tanja qui étaient hier 40 minutes et 1 h devant moi (5:52 8 km/h de moyenne) je suis étonné en bien surtout que j’ai laissé d’autres personnes qui me devançaient hier. À la descente qui suit tout aussi rapide sur 2 km j’arrive à rester dans le sillage de Tanja et encore sur le plat de 2 km. Grâce à la montée sur route qui arrive je ?creuse l’écart sans vraiment le vouloir. Je vais faire 31 km jusqu’à 8 km de l’arrivée tout seul. Tanja me rattrape à nouveau mais j’arrive à la suivre en perdant un peu de terrain mais j’ai dû me sortir les pouces du c… Comme l’indique le profil ça va finir avec une montée sèche. Je bouche les 100 m environ de retard très rapidement et dépasse Tanja qui marche les montées. Celle-ci est si rai?d que j’alterne parfois avec quelques pas à la marche pour me relancer. J’ai une bonne minute d’avance à 1 km de l’arrivée, et là personne!!! Je merdouille autour de l’école, je contrôle l’adresse, c’est tout juste. Finalement je ?regarde le? site internet et? vois que ça a changé mais pas la feuille de route. Ils? me classent dans le même temps que Tanja, j’y étais pour rien je n’ai pas reçu le mail qui donnait les changements ?d’arrivée de? étapes 2 et 3. Mon mollet ok, mon quadriceps un peu douloureux depuis la moitié, les montées lui sont pénibles. Quelques douleurs aussi au pied gauche comme hier, mais je serre les dents sur les 8 derniers km pour rester à vue de Tanja qui se retourne assez souvent pour voir où j’en suis… belle étape qui nous fait voir les restes de neige, champs blancs sur les derniers 20 km et trottoir partiellement encombrés de neige. On est davantage monté que descendu aujourd’hui. Il neige l’après midi depuis 15:30 environ. Electrostimulation comme toute la semaine pour détendre le mollet et le quadriceps. 3e étape Bayernlauf de Winterlingen à Bad Schussenried Otterswang 55 km, 628 D+, 874 D-. Neige fraîche au départ, la nuit noire s’est blanchie. Bonne étape pour moi qui court avec Andreas Hausy depuis le 8e km jusqu’à l’arrivée. Une descente me permet de boucher les 150 m de retard en descendant rapidement sur 1 km à 11 km/h. Ce qui est rapide pour moi dans une course par étapes. Nous rattrapons Tanja grâce aux 300 m de dénivelé qui arrivent depuis le 11e km. Puis nous allons rester le plus souvent devant sauf sur une descente où elle va toujours assez vite. Mais nous essayons de suivre. En bas nous passons sur le Danube (Donau en allemand). Sur la 2e moitié beaucoup de replats qui nous font faire une bonne moyenne finale de 9:40 km sans les pauses, 9:45 tout compris selon ma Suunto. C’est bien assez rapide pour moi pour une course à étapes. Avec Andreas, nous avions déjà couru la Schwarzwaldlauf en mai 2024 ensemble tout en se tirant la bourre… là j’étais mieux en montée mais au plat je subissais un peu après le 40e km avant de retrouver des forces pour les derniers 5 km et éviter le retour de Tanja qui termine 3:30 derrière nous. C’est une jeunette de 42 ans… elle va bien vite à plat mais peine un peu en montée. Donc les dernières petites bosses nous ont rendu service. La salle est mieux chauffée, beaucoup en profite pour faire la lessive et faire sécher sur les radiateurs. 6e comme hier, en 6h13 au lieu de 6h29 hier mais il y avait 1098 de D+, ça donnait 7:04 par km. Grâce à mon petit mieux en montée, je profite de tremper mon pied gauche dans la neige à environ 9 km de la fin, comme ces derniers jours, il chauffe un peu et me fait mal après une 40taine de km. Aujourd’hui avec des Topos, les 2 premiers jours en Saucony carbone assez larges aussi. Mon talon droit est réhaussé de 2 talonnettes pour moins que ça tire sur le mollet qui avait une contracture. Moins de montée que hier, moins de douleurs à mon quadriceps toujours un peu tendu et douloureux, surtout sur les dernières ascensions. Bayernlauf 4e étape d’Otterswang à Altusried, 60.73 km, 716 D+, 528 D- Nous partons dans le faux sens… sur 50 m. Vraisemblablement pour avoir le vent dans le dos. Je double mon bonnet avec mon buff tellement j’ai froid à la tête. J’ai mal sur le crâne et au front et dans les yeux. Quasiment jusqu’à mi parcours. Un temps de m… j’étais presque en hypothermie après 13km, presque 5 minutes pour enfiler une 2e veste tellement mes mains étaient gelées. Que 1.5 km en forêt, après 14 km environ, c’était la seule fois qu’on a été abrité du vent qui soufflait vraiment fort et les 20 derniers km avec de la neige sur la route et partout, elle arrivait d’abord à l’horizontal avec le vent, en 5 minutes 2 cm, à des places il y en avait davantage, avec des godasses de route en descente c’était vraiment casse gueule. On en a vraiment ch… aujourd’hui, et il y avait 61 km, et aujourd’hui pas de jus donc ça m’a pris 8:45, 1er ravitaillement introuvable après 21 km, il l’avait mis à la mauvaise place, personne ne l’a vu. 6 km plus loin environ une boulangerie nous sauve pour boire un café chaud et pour manger quelque chose, un escargot pour moi. Je cours jusqu’à Bad Walchsee (km 12-14) avec Beat, là j’y dis que je vais aller dans un café pour en boire un et passer une 2e veste. Mais ils sont tous fermés. Quand je m’habille au coin d’un bistrot, David, Uwe, les 2 Sabine me dépassent. Avec mes batteries à plat et mes douleurs musculaires du quadriceps droit, il me faudra 14 km pour boucher le trou de 200 m de retard. Et c’est surtout grâce à la boulangerie ouverte que je revois Sabine Schlegel qui en ressort. Beaucoup seul aujourd’hui mais toujours à vue de Uwe et David ensemble, sur la fin avec Beat à nouveau qui a fait un détour dans le même village de notre boulangerie trouvée après 27 km où il a perdu une vingtaine de minutes. Ça lui a fait faire un km de plus environ. À 14 km de la fin, une cycliste me demande qu’est-ce que c’est pour une course (dossard derrière le sac) j’y explique et lui dit où je dois encore me rendre. Elle m’invite chez elle pour que je puisse me réchauffer, j’habite tout près qu’elle me dit. Elle était fort sympathique et attentionnée, et c’est avec un peu de regret que j’ai décliné l’invitation Bayernlauf 4e étape d’Otterswang à Altusried, 60.73 km, 716 D+, 528 D- Nous partons dans le faux sens… sur 50 m. Vraisemblablement pour avoir le vent dans le dos. Je double mon bonnet avec mon buff tellement j’ai froid à la tête. J’ai mal sur le crâne et au front et dans les yeux. Quasiment jusqu’à mi parcours. Un temps de m… j’étais presque en hypothermie après 13km, presque 5 minutes pour enfiler une 2e veste tellement mes mains étaient gelées. Que 1.5 km en forêt, après 14 km environ, c’était la seule fois qu’on a été abrité du vent qui soufflait vraiment fort et les 20 derniers km avec de la neige sur la route et partout, elle arrivait d’abord à l’horizontal avec le vent, en 5 minutes 2 cm, à des places il y en avait davantage, avec des godasses de route en descente c’était vraiment casse gueule. On en a vraiment ch… aujourd’hui, et il y avait 61 km, et aujourd’hui pas de jus donc ça m’a pris 8:45, 1er ravitaillement introuvable après 21 km, il l’avait mis à la mauvaise place, personne ne l’a vu. 6 km plus loin environ une boulangerie nous sauve pour boire un café chaud et pour manger quelque chose, un escargot pour moi. Je cours jusqu’à Bad Walchsee (km 12-14) avec Beat, là j’y dis que je vais aller dans un café pour en boire un et passer une 2e veste. Mais ils sont tous fermés. Quand je m’habille au coin d’un bistrot, David, Uwe, les 2 Sabine me dépassent. Avec mes batteries à plat et mes douleurs musculaires du quadriceps droit, il me faudra 14 km pour boucher le trou de 200 m de retard. Et c’est surtout grâce à la boulangerie ouverte que je revois Sabine Schlegel qui en ressort. Beaucoup seul aujourd’hui mais toujours à vue de Uwe et David ensemble, sur la fin avec Beat à nouveau qui a fait un détour dans le même village de notre boulangerie trouvée après 27 km où il a perdu une vingtaine de minutes. Ça lui a fait faire un km de plus environ. À 14 km de la fin, une cycliste me demande qu’est-ce que c’est pour une course (dossard derrière le sac) j’y explique et lui dit où je dois encore me rendre. Elle m’invite chez elle pour que je puisse me réchauffer, j’habite tout près qu’elle me dit. Elle était fort sympathique et attentionnée, et c’est avec un peu de regret que j’ai décliné l’invitation Bayernlauf 4e étape d’Otterswang à Altusried, 60.73 km, 716 D+, 528 D- Nous partons dans le faux sens… sur 50 m. Vraisemblablement pour avoir le vent dans le dos. Je double mon bonnet avec mon buff tellement j’ai froid à la tête. J’ai mal sur le crâne et au front et dans les yeux. Quasiment jusqu’à mi parcours. Un temps de m… j’étais presque en hypothermie après 13km, presque 5 minutes pour enfiler une 2e veste tellement mes mains étaient gelées. Que 1.5 km en forêt, après 14 km environ, c’était la seule fois qu’on a été abrité du vent qui soufflait vraiment fort et les 20 derniers km avec de la neige sur la route et partout, elle arrivait d’abord à l’horizontal avec le vent, en 5 minutes 2 cm, à des places il y en avait davantage, avec des godasses de route en descente c’était vraiment casse gueule. On en a vraiment ch… aujourd’hui, et il y avait 61 km, et aujourd’hui pas de jus donc ça m’a pris 8:45, 1er ravitaillement introuvable après 21 km, il l’avait mis à la mauvaise place, personne ne l’a vu. 6 km plus loin environ une boulangerie nous sauve pour boire un café chaud et pour manger quelque chose, un escargot pour moi. Je cours jusqu’à Bad Walchsee (km 12-14) avec Beat, là j’y dis que je vais aller dans un café pour en boire un et passer une 2e veste. Mais ils sont tous fermés. Quand je m’habille au coin d’un bistrot, David, Uwe, les 2 Sabine me dépassent. Avec mes batteries à plat et mes douleurs musculaires du quadriceps droit, il me faudra 14 km pour boucher le trou de 200 m de retard. Et c’est surtout grâce à la boulangerie ouverte que je revois Sabine Schlegel qui en ressort. Beaucoup seul aujourd’hui mais toujours à vue de Uwe et David ensemble, sur la fin avec Beat à nouveau qui a fait un détour dans le même village de notre boulangerie trouvée après 27 km où il a perdu une vingtaine de minutes. Ça lui a fait faire un km de plus environ. À 14 km de la fin, une cycliste me demande qu’est-ce que c’est pour une course (dossard derrière le sac) j’y explique et lui dit où je dois encore me rendre. Elle m’invite chez elle pour que je puisse me réchauffer, j’habite tout près qu’elle me dit. Elle était fort sympathique et attentionnée, et c’est avec un peu de regret que j’ai décliné l’invitation Voilà, une journée à oublier, espérons que ça s’arrange avec la météo mais paraît que demain ça sera pareil. À retenir l’élan d’humanité trouvé en route, ça m’a fait du bien malgré tout. Moyenne du jour: 8:41, en déplacement 8:29 soit du 7 km/h couru, 8:45… 5e étape de la Bayernlauf d’Altusried à Hopferau 47.5 km 643 D+, 526 D- Météo négative de-2 sensations-7 au départ selon un site internet. Heureusement depuis hier le vent s’est arrêté. Chute de neige, passage à 943 m d’altitude tout près de la station de ski de Pfronten. Grosse montée depuis Kempten sur une dizaine de kilomètres. Petites routes en fin de montée que partiellement déneigées. Subitement la trace part dans un champ avec probablement un sentier: le problème est que ce n’est pas déneigé et on brasse dans 30 à 40 cm de neige fraîche. Bien 10 minutes pour 400 m en montée avant de traverser une voie ferrée en pleine courbe, pas très rassurant avec la hauteur de neige. On retrouve une route, soulagement… Une belle avalanche de toit en préparation attire mon attention, j’espère pouvoir faire ma photo avant que ça déménage. Beaucoup de temps perdu dans Kempten pour traverser plusieurs grandes routes aux feux rouges. Des moments j’ai froid, j’étais content de la longue ascension, là, question température j’étais bien, enfin !!! Heureusement j’avais aujourd’hui retrouvé des forces par rapport à hier pour pouvoir courir tout le long. Depuis la sortie de Kempten et le 1er ravitaillement, je passe devant Ralf et Gunnar, David, ?Jos, Sabine et Beat sont un peu derrière. Devant c’est parti assez fort comme d’habitude. Je n’ai plus la possibilité de courir avec Andreas, ma jambe droite pas au mieux. Je perds pas mal le rythme sur les derniers 10 km assez vallonnés et descendant, je crains que le sciatique se fasse un plaisir de se re-manifester. 4 non partants aujourd’hui. ?L’hiver ne plaît pas à Tous. La course a changé de nom : c’est la Sibaryennelauf. Il est clair qu’avec les nouvelles technologies, il faut non seulement arrêter le computer central, mais aussi le Bluetooth , et les éventuelles ?mises à jour automatiques… car si le cerveau fonctionne et se met à se questionner pourquoi on fait ça, il risque d’exploser…avec le coureur. Paraît que demain ça devrait s’améliorer depuis la mi journée après un départ sous les chutes de neige. J’ai vécu l’enfer des tempêtes de sable et de la chaleur au marathon des sables 2006, j’ai jamais pensé devoir lutter dans des tempêtes de neige et le froid sur une course à étapes. Les salles où l’on dort n? ?sont pas beaucoup chauffées, donc après-midi en doudoune dans le sac de couchage, les pieds sont froids dans les crocs. La douche était froide également, on remet nos habits plus très frais chaque matin pour courir car on ne ? peut pas vraiment les laver, ça ne sèche pas. Mais c'est vrai qu'on ne transpire pas beaucoup. 6e étape de la Bayernlauf hivernale, 58.5 km, 7:49 environ (arrivée déplacée, pas vu le marquage théorique final) 585 D+, 699 D- Froid humide de-1 au départ, sensation-6 selon météo du net. Grosses chutes de neige après 1 h environ durant 1 bonne heure, il neige si fort que ça recouvre les traces de pas des premiers. Comme d’hab René Strosny part accompagné par Ricco , Jürgen et Georg, suivis par Norbert, Andreas, Thorsten, Ralf. Je pointe derrière mais les perds rapidement de la vue. Derrière moi Gunnar est à quelques cent mètres à Füssen après une dizaine de kilomètres et le début de la tempête de neige. Mais 6 km plus loin c’est Christophe Holzapfel qui me rattrape quand je reprends le parcours après un arrêt technique. Quelques km plus loin je commence à craindre un peu en voyant la petite route qu’on doit suivre alors qu’il n’y a pas de village proche devant nous d’après les panneaux pour les cyclistes. Et mes craintes sont légitimes… nous allons devoir emprunter un chemin enneigé de 15 bons centimètres ou plus de neige durant plus de 6 km. Nous avons juste la chance qu’un véhicule ait passé, ça fait 2 ornières mais l’équilibre est très instable et on glisse parfois à gauche, à droite et les chevilles ramassent quand même pas mal. Et les ornières ne dureront pas tout le long. Si on prend la peine de regarder à droite et à gauche, c’est assez joli, parcours forestier avec des clairières mais c’est quasi impossible d’avancer sans regarder sans arrêt où et comment poser ses pieds. Il aurait été judicieux de changer de parcours avec les grosses chutes de neige de ces derniers jours. En forêt j’avais parfois l’impression de rentrer dans un congélateur durant quelques centaines de mètres. À l’entrée de Murnau je jette un regard en arrière et vois Gunnar à 300 m. J’accélère bien dans la descente de l’entrée du village et mon tracé me fait sortir de la trace, pas compris avec plusieurs courbes qui nous font faire des aller-retours. Je retrouve Gunnar une certaine de mètres devant moi mais de l’autre côté de la grande route, c’est clair que j’ai dû faire 200 m de trop. J’accélère pour le rattraper avant l’arrivée pour au moins être classé dans le même temps. Mais il va vite, je dois me donner à fond. Je le rattrape 50 m avant la fin du parcours mais personne n’est là, pas d’arrivée. Ça m’énerve assez… Gunnar regarde le site internet et on se dirige avec Google map. Il paraît que c’était écrit sur la feuille de route qu’il fallait suivre un marquage pour la fin du parcours. Une annonce au départ aurait été utile. Plusieurs coureurs n’avaient pas vu le marquage. Un a demandé à un taxi. Ça ne change pas grand-chose mais sur le moment ça énerve pas mal. J’ai pu courir tout le long sauf dans la partie enneigée où c’était du jogging marche assez scabreux et lent… j’ai connu une grosse fringale à la fin de cette partie, mangeant une barre proteinée. Et le 2e ravitaillement se trouvait quelques 3 km plus loin. Vivement demain il paraît qu’il va commencer à faire sec et on ne devrait plus trouver de neige.
Voilà, une journée à oublier, espérons que ça s’arrange avec la météo mais paraît que demain ça sera pareil. À retenir l’élan d’humanité trouvé en route, ça m’a fait du bien malgré tout. Moyenne du jour: 8:41, en déplacement 8:29 soit du 7 km/h couru, 8:45… 7e étape Bayernlauf de Murnau à Miesbach 61.63 km 715 D+, 699 D- Température négative encore ce matin mais sèche, sensation plus agréable. Toutefois les rares fois que j’ai enlevé mes gants durant la journée, je ne tarde hélas jamais pour les renfiler. Il fait froid. Nous longeons la chaîne montagneuse qui est bien enneigée et qui fait frontière avec l’Autriche. Tempo de 8 km/h durant 4 heures et brusque baisse d’énergie peu de temps après au centre de Bad Tölk où je? fais quelques photos de maisons? aux belles façades. J’étais dans un groupe depuis le début sans ?que l’on soit ensemble mais au gré des chang?ements de profil, ça brasse? un peu, je rattrape quand ça monte et régresse a? plat. Il va me falloir marcher et jogger de temps en temps pour essayer de relancer la machine durant? 18 km environ jusqu’à ce que David et Beat me rattrapent ?à 9 km de l’arrivée. Je me fais violence pour me relancer et je reviens ?sur Beat après 1.5 km, grâce à une côte, une redescente puis une ?côte qui ?va être terrible, du 15% sur 1 bon kilomètre. Gunnar qui ?m’avait rattrapé ?juste av? le 2e ravitaillement n’est loin ?devant. David? et lui vont finir très fort en se tirant la bourre. J’espérais revenir grâce ?à la montée mais pas ?possible, pourtant j’avais ?retrouvé des forces dans du chocolat noir ?et des biscuits ovomaltine. Ma moyenne journalière est tombée à 7.2 km/h finalement. Des problèmes musculaires qui viennent et disparaissent, mais d’avoir mis une talonnette dans mes chaussures ont fait disparaître les petites lancées de hier ressenties dans le mollet gauche. Par contre ?les douleurs musculaires des quadriceps sont toujours présentes et dans les articulations du genou droit spécialement. Descendre à fond ne m’est pas possible. Les Saucony? carbone sont assez dures, et avec la fatigue je trébuche souvent en fin d’étape car elles sont assez épaisses de semelles. Je me trompe souvent aujourd’hui d’une 50taine à septentaine de mètres, ne consultant pas assez souvent mon GPS pour la trajectoire. 8e Etape Bayernlauf 67.4 km (66.5 officiels) de Miesbach à Seeon 551 D+, 719 D-, 10:46 =9.28/km Battu mon record de vitesse lente hahaha… avec un pied gauche qui me fait souffrir dès le matin. J’étais durant les premiers 10 km plus ou moins plats à l’arrière d’un groupe étiré de 7-8 coureurs, tout près ou à une centaine de mètres. Le genou gauche m’empêche de descendre à leur rythme après une douzaine de kilomètres et je les perds de vue les 6 autres. Jos me rattrape et on court quelques km ensemble jusqu’au 1er ravitaillement à 21 km. Il repart devant, le jour se réchauffe suffisamment pour que j’enlève une veste. Le hic c’est que j’ai mon ravitaillement personnel dans les poches et mon natel. Je perds bien 2 minutes pour m’organiser où répartir mes affaires. Le natel dans le falzar, dans le bas du sweat-shirt plié. La banane accrochée au sac, qui frotte mais tient grâce à un élastique (du sac de trail petite précision Je perds Jos de vue. De longs bouts droits en bordure de rivière sur une dizaine de km. Puis on monte un peu dans un village, je revois Jos à 200 m de moi mais je vais me tromper à un carrefour et du coup je me fais 300 m supplémentaires (aller retour) Jos a de nouveau disparu. Il me faut bien 5 km pour y revenir dessus. Il s’arrête pour boire un café et me retrouve au 2e et dernier ravito du 45e km. Ça fait déjà quelques km que j’avance plus vraiment, le pied fait mal et j’ai déjà changé ma semelle. Je vais vraiment galéré sur les 12 km suivants. Jos court un km environ avec moi quand il me rattrape,?lui parti derrière moi du ravito. Un passage en forêt me fait encore plus mal au pied car je ne vois pas toujours comment le poser. Je ne suis même pas à 5 km/h parfois. J’occupe mon esprit à regarder les anémones hépatiques, parfois roses et le plus souvent bleues violettes, les anémones Sylvie ou sylvestres (blanches). Voir photos. Tous des prénoms féminins (Blanche, Rose, Violette, Sylvie, Annémone) et je suis sur la via Julia. Bien entouré Retour sur le bitume pour les 10 derniers km sur une route avec quelques longs bouts droits, je m’efforce d’essayer d’aller plus vite, n’ayant aucune envie de vouloir encore faire 2 h… mais j’en ch… Très bon souper avec des tranches de saumon. Paysages magnifiques avec les alpes en arrière plan, bcp de petites routes sympa. S’il n’y avait pas ce pied ça aurait vraiment été le pied aujourd’hui 9e étape Bayernlauf Seeon -Freilassing 52 km 417 D+, 540 D-, 6:43 Partis à 6h du mat’, sauf les 5 plus rapides. Température agréable mais pluvieux depuis la demi-heure de course. Andreas prend le large, derrière un petit groupe de 4 où je ferme la marche, 100 à 200 m derrière. Ralf, David et Norbert font quelques erreurs d’interprétation du parcours et ça me permet de revenir sur eux après une descente à 14% qui m’a tout de suite redonné mal au genou droit. J’arrive derrière eux au 1er ravitaillement après 18 km et repars en tête. Norbert est sur le point de me rattraper 4 km plus loin mais après une petite montée sèche, je ne le vois plus derrière moi. Ces 3 coureurs me motivent à vouloir rester devant eux donc je m’applique à tenir le meilleur rythme possible. Pourtant le genou fait mal sitôt que ça descend la moindre. Avec les Saucony aux pieds, j’ai un peu moins mal que hier. Très content d’être finisher de cette Bayernlauf, on a pas été gâté par la météo et par la température. 8e au final, mon meilleur classement journalier ayant été 2 fois 6e. 19 inscrits, 18 au départ, 12 classés, j’étais le plus âgé de la troupe. Des hauts, des bas, des manques d’énergie qui sabotent le moral et des regains qui font plaisir et redonnent confiance. Tout le panel des courses par étapes. La région est magnifique, content de l’avoir découverte. Mais en blanc, on se rend moins compte.... en vert, c'est plus joli, le vert ça détend.... Un grand bravo aux premiers, soit René Strosny, Ricco Bechman, Georg Neuhold, Juergen Klopfer, Thorsten Gratzel, Andreas Hausy, Norbert Taucher et à Ralf Methling, Beat Eichhorn, David Kallbitz et Sabine Schlegel. Et un immense merci à Thomas Dornburg, Suzanne et Théa pour l’organisation.
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| News postée le : 16.04.2026 |
| 2026.03.21 Grüntal Frühlingsultra 50 km |
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Gruental Frühlingsultra 50 km chez Thomas Dornburg l’organisateur de nombreuses courses par étapes. Samedi 21.03.26, météo printanière agréable. 39 coureurs pour 4 boucles de 12.5 km avec 225 m D+, dont 500 m bien raides. Je pars sur un rythme proche du 11 km/h. Je me dis que je risque beaucoup mais je vais bien tenir faisant mon meilleur tempo du 20 au 40 km. Grâce à la montée bien raide située après 5 km environ de chaque boucle je remonte 1 concurrent et encore 2 autres au fil des tours. Très content de mon chrono de 4:49, 2e homme et 4e scratch derrière Aaron Bischler en 3:38, |
| News postée le : 16.04.2026 |
| 2026.03.07 Vesoul, la Patat'off, 6h autour du lac |
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6 h de la Patat’off à Vesoul, 7.3.26 Objectif espéré, plus de 60 km. Je pars sur des bases finales de 66 km comme le rythme du 50 km d’il y a une semaine. Je tiens 2 h avec un échauffement sous le pied gauche qui m’oblige à un tirage de chaussettes puis à un bain de pieds dans le lac. Ça ne passe pas. Je vais devoir faire 4 bains au cours de la course, 2 bricolages de semelles et 4 changements de semelles, ne les supportant pas plus de 6 à 8 km. Résultat je perds passablement de temps et je finis avec un peu plus de 61 km. Je flanche un peu la dernière heure, les crampes n’étaient pas loin, 2 sportenines et 2 fois des rasades de sel sur le dos de la main les ont empêchés de me faire trop ralentir. Au final un peu frustré que le pied refasse des siennes alors que ça n’allait pas si mal cet hiver. Donc ça va être des séances de « semellage « ces prochains jours ou prochaines semaines pour les réadapter à mes pieds. Julia m’a dépassé après 4h40 et m’a pris un tour environ. Elle fait 1re femme avec 63.1 km. Très sympa comme toujours à Vesoul avec l’équipe organisatrice de Fabian et Martial et famille, petite troupe de coureurs qui n’empêche pas de réaliser de superbes performances, plus de 83 km pour Florian Robin qui nous a tous enrhumé avec son rythme à l’apparence facile… bravo à lui ! Et bravo à chacun d’avoir donné le meilleur… si ce n’est en km ça peut l’être en encourageant les autres ou en apportant sa bonne humeur…Merci aux organisateurs et leurs famille, Fabian et Martial, une belle rencontre, une belle course.
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| News postée le : 16.04.2026 |
| 2026.03.07 Vesoul, la Patat'off, 6h autour du lac |
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6 h de la Patat’off à Vesoul, 7.3.26 Objectif espéré, plus de 60 km. Je pars sur des bases finales de 66 km comme le rythme du 50 km d’il y a une semaine. Je tiens 2 h avec un échauffement sous le pied gauche qui m’oblige à un tirage de chaussettes puis à un bain de pieds dans le lac. Ça ne passe pas. Je vais devoir faire 4 bains au cours de la course, 2 bricolages de semelles et 4 changements de semelles, ne les supportant pas plus de 6 à 8 km. Résultat je perds passablement de temps et je finis avec un peu plus de 61 km. Je flanche un peu la dernière heure, les crampes n’étaient pas loin, 2 sportenines et 2 fois des rasades de sel sur le dos de la main les ont empêchés de me faire trop ralentir. Au final un peu frustré que le pied refasse des siennes alors que ça n’allait pas si mal cet hiver. Donc ça va être des séances de « semellage « ces prochains jours ou prochaines semaines pour les réadapter à mes pieds. Julia m’a dépassé après 4h40 et m’a pris un tour environ. Elle fait 1re femme avec 63.1 km. Très sympa comme toujours à Vesoul avec l’équipe organisatrice de Fabian et Martial et famille, petite troupe de coureurs qui n’empêche pas de réaliser de superbes performances, plus de 83 km pour Florian Robin qui nous a tous enrhumé avec son rythme à l’apparence facile… bravo à lui ! Et bravo à chacun d’avoir donné le meilleur… si ce n’est en km ça peut l’être en encourageant les autres ou en apportant sa bonne humeur…Merci aux organisateurs et leurs famille, Fabian et Martial, une belle rencontre, une belle course. |
| News postée le : 16.04.2026 |
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